Ukraine: un ex-président grand arnaqueur

viktor ianoukovitch ex-president ukraineAprès l’escroquerie de 50 Milliards de Madoff voici une plus grosse et plus rapide:

Affirmant que le trésor national d’Ukraine avait été pillé, le premier ministre Iatseniouk a déclaré que « 37 milliards de dollars reçus sous forme de crédits  ont disparu sans qu’on sache où ils se trouvent ». Selon le nouveau chef du gouvernement ukrainien, au cours des trois dernières années, plus de 70 milliards de dollars ont été sortis du système financier ukrainien pour être virés sur des comptes off shore.

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Crise de la dette: MON EPARGNE EN DANGER!

Crise et patrimoine des Français : le débat avec Olivier Delamarche, Philippe Herlin, Nicolas Lecoq Vallon et Hélène Feron-Poloni. Grand débat sur l’actualité de la crise de la dette et le patrimoine des français dans ce contexte préoccupant. Une vidéo MEDIA INVESTIGATION. Lire la suite

L’art de choisir

Voici un court texte de vulgarisation, écrit le 4 juillet 2009, sur des notions qui sans être révolutionnaire me semble importante et essentielle à comprendre pour un adulte intelligent et émancipé. Je ne suis ni enseignant ni chercheur en philosophie mais plutôt un amateur qui cherche a diffuser une pensée philosophique basique. Mieux vaut bien comprendre certaines bases que se perdre dans les détails plus délicats et subtils réservés à une toute petite minorité d’intellectuels brillants dans leur discipline.

Pour être libre, il faut avoir la possibilité de choisir et connaître les choix possibles et leurs conséquences. En démocratie, nous avons souvent cette liberté de choix qui est encadré par des lois mais nous l’utilisons pas toujours à bon escient pour deux raisons principales: 1. nous ne connaissons pas tout les choix possibles et 2. nous ne connaissons pas a priori souvent les conséquences de ces choix.

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Super Madoff

Quelques extraits de texte apres les profits et bonus de la banque d’affaire Goldman Sachs

De la Fed à la BCE, le secteur bancaire profite à plein des plans de relance par Bill Bonner

En Europe, les banques ont monté une jolie petite affaire — presque aussi intéressante qu’aux Etats-Unis. Elles empruntent de l’argent à la Banque centrale européenne puis le re-prêtent au gouvernement.

La BCE prête de l’argent à taux bas aux banques — espérant encourager les prêts à la consommation et aux entreprises. En juin, par exemple, les banques ont emprunté 442 milliards d’euros au taux d’intérêt fixe de 1%. Mais les prêts aux entreprises et aux ménages sont à leur plus bas niveau depuis qu’on a commencé à enregistrer les chiffres — et ils ralentissent, annonce James Saft dans le International Herald Tribune.

En mai, la masse monétaire européenne a augmenté au taux annuel de 3,5%, note-t-il. Mais les prêts au secteur privé ont ralenti en juin, passant de 1,8% un mois auparavant à 1,5%. Les prêts aux entreprises non-financières ont même chuté en mai, tandis que les prêts aux ménages ont augmenté de moins de 1%.

Si les banques n’ont pas prêté l’argent… qu’ont-elles fait avec ? Eh bien, elles l’ont prêté, en fait — aux gens à qui elles l’avaient emprunté. En juin, les banques ont acheté pour 75 milliards de dollars d’obligations gouvernementales et ont prêté près de 30 milliards de dollars directement aux gouvernements européens.

L’article ne dit pas à quel taux elles pretent aux gouvernements européens mais c’est certainement bien supérieur à 1%. Une affaire qui rapporte et sans grand risque.

Super-Madoff  (MoneyWeek)

Une arnaque faisant 200 fois la taille de celle de Bernie Madoff pourrait exploser dans les mois qui viennent et réduire à néant l’épargne de millions de Français…

En 2009, le gouvernement américain devrait emprunter 2 500 MILLIARDS de dollars — qui viennent s’ajouter à 500 milliards l’an dernier. Et à une dette nationale de plus de 10 000 milliards de dollars.

La dette est si gigantesque… et grandit si rapidement… que le gouvernement US a du mal ne serait-ce qu’à payer les intérêts. Et si vous imaginez qu’il va pouvoir rembourser ses précédents prêts… vous allez être très déçu. C’est une véritable « arnaque en pyramide » — qui demande de nouveaux investissements en permanence. Avant que cette crise ne termine, les investisseurs se retrouveront « dans le rouge » de plus de 20 000 milliards de dollars.

Mais les Américains ne sont pas idiots. Ils savent qu’ils ne peuvent pas financer cette sorte d’emprunts éternellement. S’ils essayaient, cette immense demande d’argent ferait certainement grimper les taux d’intérêt — ruinant ainsi leurs efforts. En fait, les prêteurs étrangers réduisent déjà leurs engagements ; la proportion de dette US entre des mains étrangères chute rapidement.

Mais les Américains ont un vilain petit secret — et réservent une bien mauvaise surprise aux investisseurs qui ne se doutent de rien. En toute discrétion, la Réserve fédérale (la banque centrale des Etats-Unis) s’est vu accorder le droit de prêter de l’argent directement au gouvernement américain.

Finance: Madoff plaide coupable

Escroquerie à Wall Street : Madoff plaide coupable

À New York, le financier américain Bernard Madoff a plaide coupablé, jeudi, aux onze chefs d’accusation retenus contre lui, dont fraude, vol, blanchiment d’argent et parjure. Le juge Denny Chin doit maintenant décider s’il accepte ce plaidoyer de culpabilité. Il devra aussi déterminer si Madoff peut rester assigné à résidence dans son luxueux appartement de Manhattan ou s’il sera incarcéré jusqu’à ce que la sentence soit prononcée. Le gérant de fonds, ex-patron du NASDAQ, a monté une escroquerie de 65 G$, selon l’accusation, aux dépens de milliers de personnes de partout dans le monde. Cela fait de lui le plus grand escroc de l’histoire de Wall Street.

Madoff, âgé de 70 ans, a en fait mis sur pied un « montage Ponzi », structure pyramidale où les investisseurs arrivés en premier sont rémunérés avec l’argent versé par les investisseurs les plus récents, avec promesse de rendements anormalement élevés. En plaidant coupable, Madoff s’évite un procès devant jury. Le juge devra maintenant décider de sa sentence, mais elle ne sera pas prononcée avant plusieurs mois.

Madoff risque 150 ans de prison.

70+150 = 220 ans !
😆

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Bernard Madoff le gentleman arnaqueur

Le chanteur français Jacques Dutronc avait écrit une chanson pour une série TV, Arsène Lupin, le gentleman cambrioleur, issu du roman policier de Maurice Leblanc. Madoff est entré dans l’histoire avec la plus grande arnaque financière connue du monde. Et il n’a pas escroqué directement les petites gens mais les banques, les institutions financières et de très riche investisseurs. Alors bien sur de petits investisseurs via des fonds d’investissements et de riches organismes caritatifs qui ont voulu de très bon rendement font partie des victimes. Les 50 G$ il ne les a pas dépensés pour lui même et ses associés & co puisqu’une partie lui a servi a payer des intérêts relativement élevés pendant 40 ans que ces placements ne pouvaient pas donner. Les investisseurs qui sont sortis avant la faillite auront eu un très bon rendement composé sur cette longue période. Le gentleman arnaqueur Madoff a eu des gestes généreux avec certains dons publics mais il reste un génie de l’escroquerie. Il a su corrompre plusieurs financiers dont probablement des employés de la SEC.

Sinon j’ai extrait pour vous un passage intéressant d’un article du Monde. Inutile de lire le reste excepté si vous voulez sourire de l’indignation publique avec style de journalistes français  de  la Gaule. 😀

Et Lehman Brothers fit faillite

Dès 2006, des experts américains avaient pourtant mis en garde contre une déflagration financière. Parmi eux, Nouriel Roubini, ex-conseiller du Trésor sous Bill Clinton à la Maison Blanche. L’économiste avait tenu une conférence au Fonds monétaire international (FMI), à l’été 2006, pour avertir qu’« une crise se préparait ». Une crise majeure, « comme on n’en connaît qu’une fois dans une vie ». Un double choc immobilier et pétrolier avec, à la clé, une récession mondiale, violente et durable. « La crise partira des Etats-Unis, avait déclaré M. Roubini à un auditoire incrédule. Le marché immobilier va s’effondrer. Les ménages ne pourront plus rembourser leurs crédits. Des milliers de milliards de dollars de produits financiers adossés à ces prêts partiront en fumée. Le système financier tout entier va se gripper. »

Mais M. Roubini était inaudible. « Les gens pensaient que j’étais fou ! », se souvient-il. A l’époque, les banques annonçaient des profits par milliards. Le Dow Jones prenait 10 % par an. Qui, dans ce contexte, aurait imaginé qu’à partir du  » petit «  marché des subprimes aurait éclaté une crise qui frapperait aussi bien New York que Reykjavik, Paris que Moscou ? Que l’inflation ferait un retour inattendu ? Que le baril de pétrole frôlerait les 150 dollars avant de replonger aussitôt ? A l’époque, tout juste se risquait-on à parler d’« atterrissage en douceur » de l’économie, après un essor exceptionnel pendant cinq ans. Mais seuls ceux qui ont vu au-delà du  » petit «  marché des subprimes le recours massif et excessif au crédit ont pris conscience du déclin inévitable. Pendant des années, les Etats-Unis « ont vécu au-dessus de leurs moyens », atteste Dan North, économiste chez Euler Hermes à Philadelphie. Une grande partie de la croissance s’est nourrie d’un leurre, d’une richesse virtuelle alimentée par l’emprunt : la dette qui représentait 50 % des revenus des ménages en 1980 a atteint 100 % en 2006.

La prédiction de Roubini s’est réalisé 2 ans plus tard. Ça laisse suffisamment de temps a ceux qui l’ont cru pour prendre les dispositions nécessaires pour bien absorber le choc futur et profiter des futures aubaines.

Roubini – « Les gens pensaient que j’étais fou ! »

J’ai déjà ressenti cette impression d’un groupe de personnes qui me comprenaient pas bien et c’est souvent le cas au milieu de « fous » ou d’idiots.  😀

Galileo Galilei aussi devait passer pour un fou hérétique à son époque.

Abdulla en prison et Madoff en liberté

C’est parfois cocasse, de lire pèle mêle l’actualité dans les média de masse.

Bilal Abdulla, le passager irakien de 29 ans sorti indemne le 30 juin 2007 d’un « accident » de voiture prés d’un aéroport en Écosse ayant causé la mort du conducteur, vient d’être condamné a 32 ans de prison.

Bilal Abdulla derrière les barreaux

Bilal Abdulla, coupable d’avoir fomenté un complot en vue de provoquer des explosions mortelles à Londres et Glasgow, en juin 2007, a été condamné mercredi à 32 ans de prison. Le médecin irakien de 29 ans avait été reconnu coupable de complot pour meurtre et de complot en vue de commettre des explosions, mardi, par le tribunal de Woolwich, au sud de Londres. Les policiers l’ont arrêté le 30 juin 2007 dans une voiture remplie de bouteilles de gaz qui a foncé sur l’aéroport de Glasgow, en Écosse, sans exploser. Le chauffeur, un Indien, a été grièvement brûlé et est mort un mois plus tard. Abdulla était le passager de la voiture. Le 29 juin 2007, deux autres voitures piégées avaient été découvertes dans le West End, un quartier touristique de Londres. Un problème de connexion les a empêchées d’exploser.

Pendant ce temps, l’escroc Madoff est en liberté après avoir payé les 10 M$ de sa caution avec justement le fruit de ses arnaques « criminelles » d’un montant de l’ordre de 50 000 M$. il risque 20 ans de prison et 5 M$ d’amende. 50000M$ – 15M$ son affaire reste rentable. 😀

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Une pyramide de 50G$ s’écroule

Une pyramide frauduleuse de 50 G$ s’écroule. Elle a été construite patiemment depuis 1960 par Bernard Madoff. Il a amélioré le montage «Ponzi», du nom d’un immigré italien à l’origine du premier coup du genre dans les années 20 à Boston : il promettait de très bon rendements qu’il payait aux anciens investisseurs avec l’argent des plus récents.

La fraude du siècle

Durant plusieurs décennies, le nom de Bernard Madoff aura été vénéré à Wall Street comme dans plusieurs familles juives de New York et de Palm Beach, qui ont confié leur fortune à ce courtier dont la réputation confinait à la légende.

Âgé de 70 ans, le natif de Queens aura en effet incarné un certain rêve américain. Celui qui a lancé sa carrière grâce aux économies réalisées sur son salaire de sauveteur de plage a révolutionné le monde de la finance électronique. Il a amassé une fortune qui lui a permis d’acquérir des propriétés luxueuses à Manhattan, à Palm Beach et à Paris. Sa réputation d’intégrité était telle que, pendant des années, il a été président du conseil d’administration du NASDAQ, une des deux principales Bourses de New York.

Mais le nom de Bernard Madoff est aujourd’hui synonyme de fraude. Et pas n’importe laquelle. Le self-made man aurait orchestré une gigantesque fraude pyramidale qui aurait coûté 50 milliards de dollars à ses clients, selon le FBI et le bureau du procureur fédéral. Il s’agirait de la plus grande escroquerie de l’histoire de Wall Street. Lire la suite