iatrogénèse : soins médicaux néfastes ou mortels

En 2016, le médecin que j’ai vu a 4 reprises a bien failli me tuer avec sa prescription d’un psychotrope (Seroquel) pour m’aider au sevrage d’un anxiolytique (Xanax) pris régulièrement depuis 3 mois. Il y a des dealer de drogue (Cocaïne, Héroïne…) qui gagnent beaucoup d’argent mais risque la prison et d’autres comme les médecins et pharmaciens qui vendent massivement et industriellement ces drogues légales en tout impunité et une bonne presse dans les media.
Je suis certain que la prescription abusive de ces psychotropes et anxiolytiques fait plus de victimes que les toxicomanes et les victimes du terrorisme réuni. La souffrance qu’elle occasionne est encore plus grande. D’après un documentaire français, j’ai vu des médecins eux-mêmes intoxiqué qui finissent par se suicider.

C’est un véritable scandale mais pratiquement aucun documentaire ou film en parle. Ce qui revient c’est sur la dépression ou le « burn-out » mais rien sur les troubles du stress, de l’anxiete, de l’insomnie pour les lesquels les médecins dealer prescrivent ces drogues. J’ai longtemps avalé le discours du medecin « compétent ». Je sais aujourd’hui qu’il y a de nombreux apprentis sorciers qu’il vaut mieux eviter quand ils ne sont pas compétents pour votre problématique. A vous de bien évaluer votre thérapeute et ses traitements. Lire la suite

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Erreurs médicales : 3e cause de mortalité

Pour les petits soucis de santé, ces statistiques officielles nous incitent a se soigner davantage avec les plantes médicinales, quitte a consulter un naturopathe expérimenté et attentif (60min). La visite de 5 min chez le médecin débordé je m’en méfie comme de l’infirmière fatiguée a l’hôpital.

Les erreurs médicales à l’hôpital, cause majeure de mortalité

Les erreurs médicales constitueraient la troisième cause de décès aux États-Unis, derrière les maladies cardio-vasculaires et les cancers. C’est le constat auquel parviennent deux médecins américains, Martin Makary et Michael Daniel, tous deux du service de chirurgie de l’université Johns-Hopkins à Baltimore. Pour parvenir à ce classement, ils ont effectué un calcul, en appliquant aux données d’hospitalisation dans leur pays en 2013 – un peu plus de 35 millions d’admissions – le pourcentage d’événements indésirables mortels évitables dans des études antérieures, remontant parfois à la période 2000-2002. C’est ainsi qu’ils en concluent que les erreurs médicales sont à l’origine de 251 000 morts par an.

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