Erreurs médicales : 3e cause de mortalité

Pour les petits soucis de santé, ces statistiques officielles nous incitent a se soigner davantage avec les plantes médicinales, quitte a consulter un naturopathe expérimenté et attentif (60min). La visite de 5 min chez le médecin débordé je m’en méfie comme de l’infirmière fatiguée a l’hôpital.

Les erreurs médicales à l’hôpital, cause majeure de mortalité

Les erreurs médicales constitueraient la troisième cause de décès aux États-Unis, derrière les maladies cardio-vasculaires et les cancers. C’est le constat auquel parviennent deux médecins américains, Martin Makary et Michael Daniel, tous deux du service de chirurgie de l’université Johns-Hopkins à Baltimore. Pour parvenir à ce classement, ils ont effectué un calcul, en appliquant aux données d’hospitalisation dans leur pays en 2013 – un peu plus de 35 millions d’admissions – le pourcentage d’événements indésirables mortels évitables dans des études antérieures, remontant parfois à la période 2000-2002. C’est ainsi qu’ils en concluent que les erreurs médicales sont à l’origine de 251 000 morts par an.

Et c’est un des systèmes hospitalier (USA) les plus coûteux au monde.

50 000 décès en France ?

« Avec 15 millions d’hospitalisations en France en 2013, le nombre de décès liés aux erreurs médicales pourrait ainsi avoisiner les 50 000, en faisant la troisième cause de mortalité du pays après les cancers et les maladies cardio-vasculaires », indiquait L’association de défense des patients victimes d’accidents médicaux en 2015, à partir des données de l’OMS. En 2013, un rapport sur la iatrogénie (conséquences néfastes liées aux soins), rédigé par le pharmacologue Bernard Bégaud et par l’épidémiologiste Dominique Costagliola, relevait que « des études de pharmacovigilance permettant d’avancer la fourchette de 10 000 à 30 000 décès attribuables chaque année en France à un accident médicamenteux ». Sans compter ceux dus à d’autres causes médicales ou chirurgicales.

Des statistiques sous-estimées

Les docteurs Makary et Daniel dénoncent un problème commun à beaucoup de pays : les données officielles sur les effets indésirables mortels liés aux soins s’appuient sur la cause initiale de la mort telle qu’elle apparaît sur le certificat de décès. Faut-il encore qu’une erreur médicale soit déclarée en tant que telle. Les statistiques officielles sous-estiment donc grandement le phénomène comme cause de la mort.

« Comme les soins surviennent, le plus souvent heureusement, sur des personnes malades, la discussion doit tourner autour de questions comme “qu’est-ce qu’une erreur médicale ?”, car il faut se méfier des imputations rétrospectives, “à partir de quel niveau d’imputabilité considère-t-on qu’un décès est dû à une erreur médicale ?”,

Et pour finir avec ces bonnes nouvelles 😀 voici un article de Radio-Canada

Infirmières surchargées, patients en danger (au Québec. Canada)

Le temps supplémentaire réduit la vigilance des infirmières, leur capacité d’attention et ça pourrait amener un risque accru d’erreurs. C’est ce que la théorie veut et les chiffres de l’étude tendent à le démontrer.

Majoration du risque d’erreurs de soins avec la pénurie (en France)

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