Récidive mortelle du cancer de David Servan-Schreiber

David Servan-Schreiber, l’auteur des livres à succès Guérir et Anticancer, vient de publier un nouvel ouvrage intitulé On peut se dire au revoir plusieurs fois. Il s’agit, de loin, du plus personnel de tous ses livres. Après 19 ans de rémission, il souffre d’une grave rechute d’un cancer du cerveau, un glioblastome de stade 4, « the big one », écrit-il.

Dans ce livre, David Servan-Schreiber ressent l’urgence et le désir de faire le point sur sa situation et sur ce qu’il advient de sa méthode anticancer. Il est bien au fait que cette rechute n’est pas sans faire vaciller la confiance de certains lecteurs pour « les framboises et le brocoli, l’exercice physique, le yoga, la méditation, la lutte contre le stress… ».

Sa réponse est catégorique : Anticancer n’a rien perdu de sa validité. Il rappelle qu’il n’y a pas de méthode infaillible contre le cancer. Pour lui, les études de plus en plus nombreuses sur les moyens de renforcer les défenses naturelles du corps sont une preuve tangible de ce que son approche peut apporter en complément à la médecine classique. Malheureusement, même en mettant toutes les chances de son côté, « le jeu n’est jamais gagné d’avance », souligne-t-il.

« Je suis persuadé que ces approches ont considérablement amélioré ma vie, tant en longévité qu’en qualité. Le diagnostic de ma tumeur au cerveau a été posé pour la première fois il y a 19 ans. Le fait que j’aie vécu toutes ces années avec un cancer agressif – 99 % des personnes qui en sont atteintes ne survivent pas au-delà de 6 ans – suffit amplement à légitimer l’idée qu’il était en effet en mon pouvoir de contribuer positivement à mon état de santé. »

J’ai acheté et lu son premier ouvrage a succès Guérir, paru en 2003, essentiellement pour lutter contre le stress de la vie moderne et pour les conseils en communication assertive dans les situations délicates. J’ai particulièrement aimé son approche et son style simple et directe. Quand est paru, en 2007, son second ouvrage, je l’ai également lu bien que je ne sois pas atteint du cancer a ma connaissance. Je lui avait écrit un courriel comme ayant un profil un peu semblable, scientifique et expatrie en Amérique du nord, auquel il avait tres aimablement répondu après qq mois malgré probablement un nombre élevé de messages suite a ces deux best sellers.

C’est bien triste d’avoir eu un cancer du cerveau a seulement 31 ans. Il a connu l’expatriation aux USA comme je l’ai connu un peu plus age au Canada. Sinon je continue de suivre plusieurs de ses conseils que ce soit pour l’alimentation, la communication assertive ou le sport plaisir.

Dimanche 24 juillet : le neuropsychiatre David Servan-Schreiber est mort d’un cancer à l’hôpital de Fécamp (France) à l’age de 50 ans.

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