L’art de choisir

Voici un court texte de vulgarisation, écrit le 4 juillet 2009, sur des notions qui sans être révolutionnaire me semble importante et essentielle à comprendre pour un adulte intelligent et émancipé. Je ne suis ni enseignant ni chercheur en philosophie mais plutôt un amateur qui cherche a diffuser une pensée philosophique basique. Mieux vaut bien comprendre certaines bases que se perdre dans les détails plus délicats et subtils réservés à une toute petite minorité d’intellectuels brillants dans leur discipline.

Pour être libre, il faut avoir la possibilité de choisir et connaître les choix possibles et leurs conséquences. En démocratie, nous avons souvent cette liberté de choix qui est encadré par des lois mais nous l’utilisons pas toujours à bon escient pour deux raisons principales: 1. nous ne connaissons pas tout les choix possibles et 2. nous ne connaissons pas a priori souvent les conséquences de ces choix.

Le choix est essentiel au cours de notre vie et il va l’orienter dans un sens ou l’autre pour notre bonheur ou malheur. Quand nous naissons nous choisissons pas nos parents et ni le pays mais à  notre majorité nous sommes supposés libre de nos choix. Ces connaissances scolaires, familiales et amicales de l’enfance est une sorte de bagage initial pour notre voyage d’adulte. Savoir bien choisir ses études, sa profession, son entreprise, ses amis, sa conjointe, son médecin, son dentiste, son conseiller financier, son avocat, sa ville de résidence, son appartement, son épicerie,  ses aliments etc… Tout ces choix ne sont pas aussi important. Parfois un mauvais choix, peut avec un travail d’autocritique nous permettre de faire un choix plus judicieux a l’avenir. On développe une sorte de 6e sens avec l’expérience. Dans le doute, on s’abstient. Mieux vaut souvent laisser passer une bonne affaire que de faire une mauvaise affaire ou l’on perd sa chemise.

Une fois qu’on a dit ces choses on a dit l’essentiel mais sans donner les éléments qui aident à faire son choix. il faudrait plusieurs livres pour entrer dans le détail et tenir compte du contexte. Pourtant avec le temps, il semble que certains règles soient applicables quelque soit le domaine ou presque. Il y a bien sur les règles spécifiques.

Pour ma part, j’ai appris à m’accommoder de la bêtise humaine, a en rire. C’est bien quand on ne peut l’éviter comme ses parents ou un patron mais mieux vaut les éviter. Non pas que ce soit inintéressant de l’étudier mais qu’on retire plus de satisfaction a côtoyer des gens intelligents intellectuellement QI et émotionnellement QE. Le QI ne change pas après l’adolescence mais le QE peut augmenter au cours de sa vie de ce que j’ai lu de spécialiste. Encore aujourd’hui, mon côté « secouriste » me pousse a aider bénévolement les personnes dotés d’un QI ou QE faible. Pourquoi ? Je pense que ça doit provenir de mon enfance et mes parents ayant un QI et QE faible dans des proportions différentes. Dans cette situation coincée, j’essayai de les aider pour m’aider. Je n’avais pas aussi de recul pour bien évaluer l’étendue du déficit étant né dans cette famille. Comme adulte cette stratégie ne me semble plus la plus rentable et de loin. Mieux vaut bien choisir ses partenaires que prendre les premiers venus et chercher à les améliorer, à les conseiller. D’une parce qu’ils sont idiots QI ils ne sont pas capables d’apprécier un raisonnement cohérent et logique et d’autre part avec un faible QE, il y  a souvent des problèmes d’orgueil et d’égo qui empêchent d’accepter et reconnaître ses erreurs. Et puis passé un certain âge, les gens n’évoluent plus beaucoup sauf événement assez marquant.

Pour bien choisir à son avantage, il faut tester les choix disponibles mais aussi élargir suffisamment l’éventail de choix que ce soit pour son employeur, son/sa conjointe, ses amis etc… Le mauvais choix avec ses conséquences néfastes ne doit pas nous dissuader du choix. C’est un risque qu’il faut essayer de limiter tout en se laissant une solution alternative, une sorte d’issue de secours. Maintenant il peut arriver qu’un con vous donne un bon conseil en vous disant de changez de chemin. C’est pas a son avantage mais au votre. 😆 Certes on rigole et on apprend avec la bêtise humaine mais la vie étant assez courte, il vaut souvent mieux étudier ce qui contribue a notre épanouissement personnel et bonheur pour le « copier » que de comprendre ce qu’il faut éviter de faire. Nous sommes tous des plagiaires depuis bébé. Et puis en pensant à la bourse, il faut aussi ré-évaluer un choix. A un instant T1 avec les informations a notre disposition, le choix est judicieux mais il peut ne plus l’être avec l’évolution ou une nouvelle information à T2.

Dans le passé, je n’ai pas toujours été un modèle de diplomatie et de tact loin de là. D’ailleurs encore aujourd’hui mon goût de l’humour et de la dérision me donne sans doute un profil de trublion. Jeune étudiant, j’ai constaté avec surprise que certains profils intéressants m’éviter à la première erreur de diplomatie ou de tact. Je trouvais cela un peu intolérant mais j’était de mon côté trop tolérant encouragé par mon père à l’être et vu les lourdes critiques désagréables auxquelles m’avait habitué régulièrement ma mère. Malgré une finesse d’esprit et une certaine susceptibilité qui va un peu de pair, j’ai développé une sorte de résistance à ces critiques désobligeantes au fil du temps qui fait que je peux côtoyer assez longtemps toute sorte de profil. Maintenant à part les gens timides, les profils intelligents et sympathiques ont généralement un bon réseau. Du coup, ceux disponibles sont souvent du second choix soit en intelligence intellectuelle QI soit en intelligence émotionnelle QE. J’ai déjà écrit un article la faune du web sur le nombre de cons (=faible QE) qui traînent sur le web et je suis resté en contact avec certains d’entre eux. Pourquoi ? Ça varie mais disons pour pratiquer ma diplomatie avec les cons, en extraire malgré tout des bénéfices, essayer de les aider et puis parce que j’ai pas assez élargi mon choix dans un contexte d’expatriation peu favorable. J’étais assez timide quand j’étais adolescent avec les filles mais je suis resté un peu paresseux, partisan du moindre effort pour obtenir ce que je souhaite. Le résultat : une situation sociale et financière pas très flatteuse. Et comme je suis honnete ça me désert plutôt. Les gens sont attires par les gens qui réussissent et les escrocs comme Bernard Madoff qui le font croire. Certains utilisent leur connaissance pour leur avantage au mépris de l’intérêt général et d’autres pensent pas assez à leur intérêt privée avec une empathie trop développée d’autrui. Ces deux types de profil peuvent réussir socialement mais probablement pas avec le même taux de réussite dans un contexte identique.

Je suis pour les libertés individuelles mais je regarde aussi ce qu’en font les gens avec leur choix. Ceux qui ont les connaissances et la faculté de faire les bons choix ont intérêt a promouvoir une société plus libertaire.

– – – –

Voilà je vais probablement prendre une pause avec ce blog vu que j’en retire pas vraiment de bénéfice personnel et qu’il  n’est pas très consulté, ni commenté à part un article sur un sujet sensible ou polémique. J’avais pensé un temps écrire un long article sur la fin de l’Empire américain mais parmi les 6 milliards de fourmis humaines 😆 il y aura plusieurs intellectuels bavards qui le feront à ma place. D’ailleurs il y a certainement plusieurs ouvrages la dessus avec la crise financière et économique mondiale.

Actuellement j’utilise mes journées et mon énergie à jouer aux échecs sur chess.com et j’enchaîne les défaites … les échecs je devrais dire. Bordel !

Advertisements

2 commentaires sur “L’art de choisir

  1. Salut, je crois qu’il n’y a pas à se plaindre ni des visites, ni des commentaires. Cela s’éprouve actuellement sur beaucoup de blog. On peut dejà se satisfaire d’occuper son temps à rendre service, même s’il n’est pas valorisé. Félicitations, c’est joli comme page.

  2. Et quand il y a des commentaires, ils sont souvent sans grand interet. 😆 Bon il est courtois c’est toujours cela de gagné. Je ne sais pas ce qu’ils vous enseignent à votre Académie de philosophie mais j’évite le « on » qui est flou. J’emmerde le « on » et le bénévolat.

    Je pense que je suis en train de devenir progressivement misanthrope avec la faune du web et mon entourage +/- immédiat : beaucoup trop de cons et d’idiots. Parallèlement je lis l’actualité politique et économique que ce soit grand public qui m’affligent sur l’intelligence réduite des journalistes et sur la presse spécialisée qui m’affligent sur la compétence de nos politiciens. Bref les média sont déprimants, plus toute la masse de cons bavards ou intello. J’imagine parfois un holocauste de l’humanité pour arrêter ce flot de connerie, de méchanceté, de souffrances etc … Nul doute que ça arrivera bientôt.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s