URGENCES hôpitaux de Montreal: de 15 a 20h d’attente!

Les temps d’attente pour les services d’URGENCE des hôpitaux de Montréal, en moyenne de 15 à 20 heures, sont inacceptables !

Malgré les promesses du ministère de la Santé, qui s’est engagé dernièrement à améliorer la situation dans les urgences de Montréal en 2011 et 2012, le portrait global demeure préoccupant. Les taux d’occupation se situent autour de 145 % dans la région de Montréal. De plus, dans la plupart des urgences, il n’y a qu’un seul médecin la nuit. (source)

A l’urgence d’un hôpital, il y a une infirmière au triage qui examinent brièvement  différents patients en attente pour leur attribuer un niveau de priorité. Dans l’article on apprend qu’une patiente avec une cheville fracturée et gonflée a entendu 18h pour voir un médecin.

Le ministre actuel de la sante Yves Bolduc, est un médecin. Je le mettrai de garde la nuit dans les hôpitaux qui n’ont qu’un seul médecin la nuit et je prendrai un gestionnaire talentueux comme ministre de la sante. Comme assistante de nuit au médecin Bolduc, je lui assignerai la Pauline Marois qui a fait du zèle pour que les universités limitent les places d’infirmières quand elle était ministre de la sante sous le gouvernement PQ de Lucien Bouchard. Et comme assistant brancardier, Jean Charest qui avait promis un changement dans les listes d’attentes des les premières heures, jours de son élection en 2003! Lire la suite »

Cancer : 3 hôpitaux poursuivis par une patiente

Trois hôpitaux poursuivis pour les délais à traiter une patiente

Une femme de 55 ans intente une poursuite contre trois hôpitaux montréalais en raison des délais jugés déraisonnables dans le diagnostic et le traitement de son cancer de l’utérus.

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Cancer: 6h d’operation chirurgical en France

Dans les média de masse on entend parler surtout des catastrophes, des guerres, des politiciens corrompus ou des crimes de sang. C’est en rapport avec l’audimat et ce qui attire l’attention des gens. Pour contrebalancer cette avalanche de mauvaises nouvelles, les média parlent ensuite souvent de sport ou de cinéma. Ce contraste est parfois un peu choquant ou obscène.

Aujourd’hui j’ai envie de parler des chirurgiens et médecins en France. Ma tante a un cancer du colon et elle a reçu des soins et un service de haute qualité qu’elle ne pourrait pas se payer aux USA a moins d’hypothéquer complètement son appartement.

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Duceppe parle du vote utile au Québec

Le chef du Bloc québécois, Gilles Duceppe, craint que le Nouveau Parti démocratique ne divise le scrutin au Québec, une situation qui, selon lui, pourrait permettre aux conservateurs d’obtenir un gouvernement majoritaire. Fait rare, M. Duceppe a commenté les sondages qui montrent que son adversaire néo-démocrate, Jack Layton, est de plus en plus populaire au Québec. Le chef bloquiste demande donc aux Québécois de voter de façon « utile » en donnant leur confiance à son parti.

Layton devant Duceppe dans les sondages

Avec le système électoral majoritaire a un seul tour au Canada et une dispersion du vote, un parti peut devenir majoritaire avec moins de 25% des votes exprimes.

Ignatieff a encore raison de parler de la seule alternative possible au gouvernement Conservateur mais vu la médiocre performance dans les sondages du Parti Libéral, ça peut un jour basculer cette stratégie et se retourner contre son chef actuel. Alors je comprend que certains soit tenter de jouer la carte Jack Layton pour montrer la porte a Harper et Ignatieff mais ça risque de conduire a un gouvernement majoritaire de Harper : horreur !

Au lendemain des débats télévisés, les personnes interrogées par Angus Reid portent un jugement sévère sur les leaders des deux grands partis qui s’échangent depuis toujours le pouvoir à Ottawa. Pas moins de 52 % désapprouvent le travail du premier ministre Harper – dont le record d’impopularité se trouve au Québec, à 66 %. Et 54 % sont mécontents du chef de l’opposition Ignatieff.

En revanche, 50 % vantent ce que fait Jack Layton, à la tête d’une trentaine de députés. Au Québec, cette note culmine à 62 %, dépassant largement le score du bloquiste Gilles Duceppe (46 %).

Intentions de vote au Canada *

PCC 36 %
PLC 25 %  NPD 25 %

BQ  9 %
PVC 5 %

* Électeurs décidés.  Sondage du 15 et 16 avril avec 2032 citoyens, dont 587 au Québec.

Au niveau de chaque circonscription, l’électeur n’a pas souvent accès a des sondages qui lui indiquerait le risque d’avoir un député conservateur si le vote se disperse trop. Une coalition aurait évite cela mais Ignatieff n’en voulait pas ! Je serais tenter de sanctionner cette stratégie isolationniste bien qu’une coalition semble délicate avec la girouette Jack Layton qui lance des idées et des propositions comme on lance des ballons dans le ciel pour faire joli et attirer l’attention populaire.

Encore aujourd’hui bien que membre du Parti Libéral, inscrit quand Stéphane avait lance son idée de coalition, j’hésite encore un petit peu a voter Libéral bien que dans ma circonscription c’est probablement le seul choix raisonnable et le candidat est suffisamment expérimenté par rapport au jeune député du Bloc.

Éviter de diviser le vote pour réussir a élire un député qui ne soit pas conservateur est utile pour  un Canada plus solidaire et plus respectueux de l’environnement mais que peux bien faire un députe du bloc (PQ) dans l’opposition fédérale ou l’alternative liberale ne veut pas de lui avec son chef actuel ? Le vote le plus utile au Québec pour barrer la route au candidat conservateur  de Harper Junior c’est un candidat Libéral quand il peut être élu et seulement ensuite un candidat du bloc (ou NPD)  quand la circonscription est un bastion du bloc (ou du NPD). Maintenant le vote des québécois est parfois tres instable comme le montre le passe électoral et les sondages actuels et des bastions tombent parfois devant un gros ras le bol. Et il peut tomber sans dommage s’il ne profite au candidat conservateur de Harper Junior.

Au Québec
La culture c’est important tout comme l’environnement pour une civilisation mais le plus important a court et moyen terme pour un individu c’est la santé et un emploi pour subvenir a ses besoins financiers. Au Quebec, les soins de santé sont médiocre avec des long temps d’attente, en partie pour dissuader de trop utiliser des services “gratuits” qui coutent cher au contribuable québécois vu les prestations offertes. Le Parti Québécois est responsable de cette situation avec des coupures dans le passe quand Pauline Marois était ministre de la santé et Jean Charest n’a pas tenu ses promesses par rapport au temps d’attente. Jean Charest qui était progressiste au fédéral avant de venir au Parti Libéral du Québec. 77% des québécois veulent qu’il parte selon un sondage réalisé en novembre 2010 et 59% pour que Pauline Marois parte. Pourtant ces deux chefs s’accrochent au commande et restent. Sommes nous vraiment dans une démocratie ?

L’accord France-Quebec est ralenti au Quebec pour la sante !

Le Québec a gagné deux fois plus de médecins qu’il n’en a perdus au profit de la France depuis l’entrée en vigueur de l’entente sur la mobilité de la main-d’œuvre, il y a un an. On est loin, pour l’instant, du déficit que certains appréhendaient. Des médecins français dénoncent toutefois les obstacles auxquels ils se heurtent dans le processus de reconnaissance de leurs compétences.

D’après des données toutes fraîches obtenues par La Presse, 15 médecins français – 7 spécialistes et 8 généralistes – ont obtenu un permis de pratique au Québec au cours de la dernière année. Douze travaillent dans des établissements à l’heure actuelle, estime le Collège des médecins. De son côté, le Conseil national de l’Ordre des médecins de France a indiqué que, en date du 8 janvier, six médecins québécois ont obtenu un permis. Il n’a pu préciser s’ils travaillent en France en ce moment ni combien de Québécois ont soumis une demande jusqu’à présent. (source) Lire la suite »

le statut des infirmières au Québec se dégrade

Secteur public et parapublic : Les infirmières claquent la porte

La Fédération interprofessionnelle de la santé du Québec (FIQ) a annoncé vendredi soir qu’elle quittait la table des négociations en vue du renouvellement de leur convention collective.

La présidente de la FIQ, Régine Laurent, accuse le gouvernement de vouloir faire de nouvelles économies sur le dos des infirmières. « Il veut récupérer dans nos conditions de travail, dans les congés, il veut par exemple, on a des congés de maladie, et il veut les diminuer », dit-elle.

Autre pomme de discorde, près de la moitié des infirmières n’ont pas de postes à plein temps et celles qui veulent des horaires décents s’engagent de plus en plus auprès d’agences de placement privées. La FIQ propose d’interdire aux hôpitaux de combler leurs effectifs en recourant à ces agences, mais le gouvernement refuserait d’en discuter.

« Le ministère de la Santé nous dit que ça lui coûte 18 % plus cher. Donc, pourquoi ne pas les ramener dans le secteur public? Et ça se fait ailleurs, par exemple l’Ontario », dit-elle.

Plus tôt, dans un communiqué, la FIQ a accusé le gouvernement de faire preuve « d’indécence » dans les pourparlers et de ne proposer que « la dégradation pure et simple des conditions de travail » de ses membres. « La Fédération ne sera pas complice du gouvernement du Québec qui laisse carrément tomber les professionnelles en soins et, par le fait même, le réseau de la santé publique », affirme Régine Laurent.

Mme Laurent soupçonne les libéraux de Jean Charest de vouloir privatiser davantage le système de santé.

La FIQ représente 58 000 membres, soit la grande majorité des professionnelles en soins infirmiers et cardiorespiratoires travaillant dans les établissements publics du Québec.

Personne n’a intérêt que le statut et conditions de travail des infirmières se dégrade compte tenu de la pénurie actuelle, des conditions déjà dure pour un salaire relativement modeste. Le privé aussi aura besoin de nouvelles d’infirmières formés dans les universités publiques. Autant je ne suis pas ouvert aux augmentations de salaire pour les médecins spécialistes qui gagnent plus de 200.000$ compte tenu du budget public autant les infirmiers à 45.000$ sont relativement mal payés est mérite de meilleure  condition de travail dans les hôpitaux de Montréal et moins de stress dans les services d’urgences. Alors bien sur il y a a qui ont des postes non stressant dans plusieurs CLSC ou certains hôpitaux de province moins engorgés. Un personnel soignant fatigué et stressé peut commettre plus facilement des erreurs et ca n’encourage pas les vocations en soins infirmiers. J’appelle cela se tirer dans le pied gauche (public) en croyant que le pied droit (privé) va avancer plus vite. Que compte faire le gouvernement Charest quand les cliniques privés vont lui demander des infirmières ? Dégarnir les hôpitaux pour les mettre dans ces cliniques privées. Ça ne résoudra pas la pénurie de soins de santé offert à la POPULATION. Comme 1er ministre il doit garantir  les intérêts et la survie de sa population. Alors ? Embauchez des infirmières de pays étrangers. La société québécoise a déjà un taux d’immigration important. La capacité d’intégration fonctionne bien mais on risque d’être noyer de problèmes à moyen et long terme si on en abuse. Et on risque de parler Espagnol ou Chinois comme 2e ou 1ere langue dans 1 siècle. :mrgreen:

A chaque fois que je vois une gouvernance médiocre, j’ai envie de faire de la politique et de remplacer ces élus. A chaque fois que je vois les média de masse qui tirent sur tout ce qui bouge sans mettre en perspective les erreurs ca me dissuade.

Un commentaire intéressant :

Il ne faut pas confondre les infirmières avec les fonctionnaires. Ce n’est pas du tout la même réalité. Il est difficile de trouver un métier qui soit aussi exigent physiquement et mentalement que celui d’infirmière. Leurs conditions de travail sont absolument invivables. Il est totalement faux de prétendre qu’elles prennent 4-5 pauses l’avant-midi et l’après-midi et 1 heure pour diner. Chanceuses sont celles qui réussissent à prendre un 5 ou 10 minute l’avant-midi ou l’après-midi. En générale, c’est tout juste si elles réussissent à prendre 20 ou 30 minutes pour le lunch. La plupart commencent leur quart au moins 30 minutes avant pour se donner une chance de terminer leur chiffre à temps. Et en générale, elles ne réussissent pas à terminer leur travail à l’heure prévue et doivent continuer jusqu’à ce qu’elles aient terminer leurs dossiers. Elles ne sont pas payées pour ces dépassement de temps. C’est sûr que dans leur conventions elles ont droit à 2 pauses de 15 minutes et 45 minutes pour le lunch mais elles n’ont pratiquement jamais le temps pour se payer ce luxe.
La principale préoccupation des infirmières concerne les conditions de travail. Pas le salaire.

Grêve des infirmières pour leur condition de travail

Les infirmières lancent un cri du coeur

Samedi, les équipes de soir et de nuit ont refusé de travailler pour protester contre leurs conditions de travail. Mercredi, un infirmier des soins intensifs a vivement déploré la situation dans La Presse. Il a dénoncé les dix heures supplémentaires qu’il a dû faire cette journée-là, qui ont porté sa journée de travail à 18 heures.

Selon Régine Laurent, présidente de la Fédération interprofessionnelle de la santé du Québec (FIQ), cet exemple est loin d’être isolé. « Malheureusement, c’est une situation qui n’est pas exceptionnelle. C’est une situation qui perdure depuis des années ».

Mme Laurent accuse les directeurs des hôpitaux d’être en grande partie responsables de la situation en refusant catégoriquement de procéder à des aménagements. Elle dit ainsi que la FIQ a présenté plusieurs projets pour améliorer la gestion et l’aménagement du temps de travail, mais qu’elle s’est butée à une fin de non-recevoir des administrateurs. « Ils n’ont même pas regardé. Ils disent: “c’est nous autres la gestion” [mais] on voit bien que c’est un échec de gestion ».

Tout comme depuis longtemps le ministre de la santé est un médecin, les cadres de direction et de management dans les hôpitaux publics sont choisis parmi ceux étant membre d’un syndicat d’infirmière ou médecin. Il faut tourner la page aux corporations et aux syndicats qui privilégient leur membre aux dépens de l’intérêt général des patients que ca soit le collège des médecins qui freinent l’arrivée de médecins français au Québec ou les syndicats d’infirmières qui imposent des manageurs ayant une formation d’infirmière. Avec la pénurie d’infirmières, ne trouvez vous pas qu’il faudrait les laisser à cette tâche et prendre de pures gestionnaires avec une courte formation sur les exigences particulieres de ce secteur de santé ? Ma conjointe gestionnaire n’arrive pas à  rentrer dans ce secteur de la santé pour cette raison. C’est une sorte de mafia.

Malheureusement toutes ces incompétences sont préjudiciables pour tout le monde, patients comme médecins et infirmières épuisés dans les services d’urgences. Je précise car dans certains services comme la maternité dans les CLSC, je me rappelle d’une infirmière très souriante et reposée  venu parler aux futur mamans pour 2 h de bavardage sans grand intérêt et se pressentant avec le surnom de Banane. :mrgreen:

Suite à cette article, plusieurs commentaires intéressants que je reproduit.

1/ Les quotas d’entrée en médecine et en soins infirmiers sont dus a un manque de ressources financières et fort probablement en partie a une mauvaise gestion des ressources préalables et existantes. La formation médicale et en soins infirmiers coute très cher et ensuite, c’est de la main d’œuvre qu’il faut rémunérer…

2/ Elles ont voulu tout diriger, se charger de leur propre formation, d’organiser leur emploi du temps tout en refusant toute forme de souplesse dans l’exécution de leurs tâches.
C’est la triste réalité de groupes toujours en chialage perpétuel ou en grêve s’ils ne reçoivent pas ce qu’ils exigent sans égards à la réalité et aux possibilités. 40% des infirmières ne se lavent toujours pas les mains en sortant de la toilette ou en passant d’un malade à un autre…et comme ça j’ai 15 pages d’horreurs !

3/ Il est tout à fait illogique de demander à des personnes qui travaillent dans le domaine de la santé et qui sont responsables de nos vies d’effectuer des journées de dix-huit heures de travail! C’est impensable. Le gouvernement joue avec nos vies. Qu’on engage du personnel et qu’on coupe dans la haute et très inutile fonction publique! Il y a trop de chef et pas assez d’indiens dans les hôpitaux….c’est ça le problème.

4/ Pour qui se prend ce ministre minable qu’est le docteur Bolduc…il est temps que dans ce pays on cesse de confier le ministère de la santé à des médecins dont la compétence en la matière rime avec médiocrité…..Le système de santé fait honte ici au genre humain, aucun respect des patients traités comme de la marchandise, aucun respect du personnel soignant corvéable à merci…….. une dictature larvée est en route saluons le sieur Charest d’ être le meneur de ces basses-oeuvres

5/ Il est facile de mettre sur le dos des infirmières toutes les horreurs qu’on peut retrouver en milieu hospitalier: les infections nosocomiales, les heures de longues attentes dans les urgences, le manque de lit sur les étages (surtout aux soins palliatifs) et les erreurs médicales reliées à une mauvaise administration d’un médicament… Par contre, sachez qu’étant moi-même étudiantes en soins infirmiers, je sais que le problèmes ne se limitent pas aux infirmières. La pénurie est plus grande que la population le croie. Les heures supplémentaires sont peut-être obligatoires et il même vrai que cela vient avec notre emploi, par contre les journées de 18 heures sont inacceptables. Comment voulez-vous qu’il n’y est pas d’erreurs de médicaments… après 18 h sans dormir, sans se reposer.

6/ Comment se fait-il que les conditions des infirmières soient si médiocres en comparaison de celles des policiers? Pourtant, dans les deux cas, il s’agit d’une technique collégiale de trois ans. (En fait, il existe un baccalauréat en nursing, mais pas en “policing”.) Dans les deux cas, le financement provient directement ou indirectement du gouvernement provincial. Cependant, dans un cas, l’uniforme est fourni; pas dans l’autre. Dans un cas, la retraite se prend à un très jeune âge; pas dans l’autre. Dans un cas, la rémunération est avantageuse; pas dans l’autre. Dans un cas, le gouvernement négocie avec un arbitre; dans l’autre, une loi spéciale (bâillon) est imposée. Serait-ce qu’après des augmentations de salaire scandaleuses aux médecins, il ne reste plus rien à celles qui font fonctionner le système et rassurent en première ligne nos malades? Certainement, le ministre de la Sécurité publique ne pourrait pas tenir à l’endroit des policiers des propos similaires à ceux que tient le ministre Bolduc à l’endroit des infirmières.

Pendant ce temps, les gros gagnants *du secteur de la santé au Québéc, les médecins spécialistes, lancent une campagne publicitaire “L’expertise a un prix. Oui et il est déja trop élevé pour la qualité des services rendus et les moyens financiers disponibles !

Aux yeux de Christian Désilets, professeur de publicité sociale à l’Université Laval, le commanditaire aurait pourtant dû être identifié, compte tenu de la teneur des messages et des objectifs poursuivis par la fédération, qui s’apprête à négocier avec le gouvernement.

“Dès qu’il y a une tentative de manipulation ou d’influence de l’opinion publique et que ça se fait à visière baissée, ça pose un sérieux problème éthique, estime-t-il, surtout pour une fédération.”

* salaire qui varie grandement de 150.000$ à plus de 900.000 $ par an.

Les chiens sont mieux soignés en France que ne le sont les humains au Canada

C’est la réflexion que je me suis faite en regardant un reportage sur le CHU vétérinaire (Centre Hospitalier Universitaire) de Maisons-Alfort en France.

Un centre de soins intensifs en prime

Sur 3.700 m² au total, la nouvelle structure abrite dix-huit salles de consultation, douze consacrées à la chirurgie, quatre d’échographie, trois de radiologie dotées pour l’occasion d’équipements flambant neufs et deux d’endoscopie. À quoi s’ajoute une grande nouveauté : un centre de soins intensifs, qui permet d’accueillir des animaux nécessitant des soins lourds et continus, et qui, en prime, donne la priorité à la gestion de la douleur.  source

Durant les vacances de Noël et du nouvel an, j’ai passé 2 semaines a Paris ou j’ai pu profiter de la gastronomie française mais aussi de la télévision française. Mon titre est un peu provocateur mais si vous connaissiez la situation des urgences dans les hôpitaux au Québec et en particulier dans la région de Montréal, nul doute que vous auriez réagi pareillement en visionnant ce documentaire.

Alors ce système de santé publique “gratuit” au Canada fais l’envie des américains sans le sous pour s’offrir une assurance privée mais comme franco-canadien j’ai un gout amer dans la bouche tant il nous coute relativement cher en impôts pour un service de médiocre qualité digne d’un pays de l’ex-URSS. Pas beaucoup de droits du patient. Au lieu de batailler autant sur les droits et libertés individuelles du canadien pour porter par exemple un voile sur la tête,  les gouvernements canadiens successifs feraient bien de batailler davantage pour mieux soigner la tête et le corps de leur concitoyens et electeurs. Au lieu de cela, je vois des ex-responsables canadiens se flataient de la situation sanitaire canadienne par rapport au voisin du sud.

Oh Canada …

Entente France-Québec : la grande déception

Entente France-Québec : Des aspirants médecins mécontents

L’Association des Français de l’étranger (AFE) pourfend l’Arrangement de reconnaissance mutuelle (ARM) signé par l’Ordre des médecins français et le Collège des médecins du Québec le 27 novembre à Paris.

Elle soutient que cette entente, censée accroître la mobilité de la main-d’oeuvre de part et d’autre de l’Atlantique, révèle « une nette inégalité de traitement entre les médecins diplômés français et québécois ».

L’AFE, qui constitue une assemblée représentative des Français établis hors de France, impute cette situation au « corporatisme » dont ferait preuve le Collège des médecins. Selon l’AFE, un médecin québécois voulant exercer en pratique privée en France doit tout simplement déposer son dossier auprès du Conseil de l’Ordre du département français dans lequel il veut s’installer et se soumettre à quelques démarches administratives.

Le médecin français doit pour sa part se soumettre à un long et coûteux processus, soutient l’AFE. Il doit d’abord participer à une semaine d’observation (300 $), préalable à un stage d’évaluation de trois mois (12 000 $) dans un cadre universitaire ou réglementé. Il doit ensuite passer un examen. S’il réussit, il se verra délivrer un permis restrictif d’exercice d’un an dans un établissement public, au terme duquel il doit passer un autre examen. Il peut aussi recevoir un permis restrictif de cinq ans qui n’est pas assujetti à un examen.

« L’Ordre des médecins français a parfaitement joué le jeu de la transparence et de la réciprocité “permis sur permis” », affirme un conseiller élu de l’AFE, François Lubrina, dans un communiqué publié mercredi. « Ce n’est pas le cas du Collège des médecins du Québec qui, une fois encore, s’ingénie à compliquer l’accès aux diplômés français ». M. Lubrina souligne qu’il « regrette vivement ce corporatisme médical qui nuit à la mobilité professionnelle », mais précise qu’il demeure un ardent promoteur de l’entente France-Québec de reconnaissance mutuelle des qualifications professionnelles signée le 17 octobre 2008 à Québec.

La cardiologue Anne-Marie Jouan, par exemple, soutient que l’entente ne favorisera pas l’arrivée au Québec de médecins français. « C’est un accord de papier, sans impact réel, un plein succès pour la volonté corporatiste des instances médicales québécoises, une honte pour les signataires français. Quant aux patients québécois, ils ont encore quelques années devant eux pourtrouver un médecin de famille et faire la queue à l’urgence des heures d’affilée », dit-elle.

Entente France-Québec : Des aspirants médecins mécontents

J’avais mis un peu d’espoir dans cette entente pour résoudre en partie le déficit de médecins et spécialistes au Québec mais c’était sans compter avec le corporatisme stupide du Collège des médecins du Québec. De la bêtise pure oui vu la pénurie actuelle. Je comprendrai s’il y avait trop de médecins mais là ! Je m’interroge également sur la compétence des négociateurs français qui ont signé une entente si déséquilibrée. Espérons que cette difficulté sera rapidement aplatit.

Médecins et thérapeutes à 3 vitesses au Quebec

En France, j’ai expérimenté les bons médecins et thérapeutes qui participent activement avec votre corps a soigner la cause profonde de vos maux. Ils vous écoutent et sont souvent d’assez bon psychologues et communicateurs.  Pas nécessairement bavard mais efficace. J’ai bien sur aussi découvert les médecins et thérapeutes qui sont plus ou moins neutres. Ils ne guérissent au mieux que des symptômes superficiels et vous orientent vers des spécialistes après vous avoir fait un perdre un temps parfois précieux. Ils cherchent mais ne trouvent pas les causes et parfois vous démoralisent ou balancent des causes farfelues. De mes souvenirs, je n’avais pas pensé de créer une nouvelle catégorie ou vitesse.

Au Québec, j’ai clairement identifié la vitesse marche arrière : les médecins et thérapeutes qui vous blessent plus ou moins vite et gravement. A cause d’eux, votre mal s’aggrave.  Ça rappelle les médecins de Molière qui faisaient des purges jusqu’à faire mourir leurs patients d’épuisement. Vous croyez cette époque de la médecine révolue ? Que nenni, Molière doit juste moderniser un peu ses textes pour le Québec. Ces Médecins et thérapeutes ne parlent pas le latin mais le québécois ou l’anglais.  Ils vous écoutent à peine et vous auscultent pas ou très sommairement. Ils sont soient jeune et assez inexpérimenté, soient fatigués et stressés. Ils sont là pour maintenir les malades en mauvaise santé et à garder les salles d’attentes pleines de clients … pardon patients. En plus d’engorger le système, ces mauvais médecins baissent la productivité d’une partie de la population active et laborieuse, réduisant ainsi les recettes fiscales de l’état provincial qui dépense environ la moitié de ses recettes dans le secteur de la santé. De vache à lait, le contribuable peut devenir assisté social pour un handicap plus ou moins lourd issus +/- directement des mauvais traitements médicaux. Il sérait interessant d’évaluer statistiquement et financièrement les dégâts pour la société.

Solution ?

Pour les médecins du privé, il faut espérer que l’abondance arrivera dans quelques années et que la concurrence mettra en faillite les mauvais avec l’aide des amis et pharmaciens qui d’après les feedback qu’ils entendront vous déconseilleront tel ou tel médecin omnipraticien, médecins spécialistes ou thérapeute manuel (physiothérapeute =kiné etc…).

Pour les médecins du public, il faut établir un bilan de résultat.

  • En dessous de 90% de succès, une formation de remise à niveau du médecin plus ou moins longue suivant son taux d’efficacité compte tenu des connaissances médicales actuelles. On doit bien sur exclure les maladies incurables.
  • En dessous de 65% de succès, le professionnel perd son diplôme comme on retire le permis de conduire à un chauffard qui risque de faire d’autres victimes. On peut leur proposer un poste de préposé dans un hôpital avec le salaire associé pour pousser les brancards.
  • En dessous de 50%, le professionnel paye en plus une amende voire dans certains cas une peine de prison pour dommages corporels involontaires (ou volontaires = arnaques) qui peut être effectuer comme travaux communautaires.

Je diminuerai aussi par deux les effectifs des gardiens de sécurité et secretaires dans les hôpitaux pour affecter les fonds pour les infirmières et médecins. Quel médecins ? Les médecins immigrants qui n’ont pas vu leur diplôme reconnu au Québec. Imaginez qu’un bon médecin français ne peut pas encore pratiquer alors qu’un mauvais médecins le peut s’il est diplomé dans une université québécoise.

Nombre de médecins par 1000 habitants au Québec (2006)

Nombre de médecins par 1000 habitants au QuébecMédecins (par 1000 habitants) France

Le taux actuel de medecins au Québec represente environ le taux de 1982-83 en France. J’ai pas le souvenir de longue attente quand j’étais adolescent à Paris et de docteurs qui vous expédient en 5 min sans vous ausculter. J’avais un rendez-vous sous 48h et un médecin qui pouvait se déplacer à la maison si nécessaire. Probablement qu’en 1984, un nouveau de groupe de soignant a été pris en compte vu l’augmentation significative dans le graphe. Maintenant il faut préciser que la capitale Paris comme Montréal, a un taux supérieur de médecins par rapport aux autres régions.