URGENCES hôpitaux de Montreal: de 15 a 20h d’attente!

Les temps d’attente pour les services d’URGENCE des hôpitaux de Montréal, en moyenne de 15 à 20 heures, sont inacceptables !

Malgré les promesses du ministère de la Santé, qui s’est engagé dernièrement à améliorer la situation dans les urgences de Montréal en 2011 et 2012, le portrait global demeure préoccupant. Les taux d’occupation se situent autour de 145 % dans la région de Montréal. De plus, dans la plupart des urgences, il n’y a qu’un seul médecin la nuit. (source)

A l’urgence d’un hôpital, il y a une infirmière au triage qui examinent brièvement  différents patients en attente pour leur attribuer un niveau de priorité. Dans l’article on apprend qu’une patiente avec une cheville fracturée et gonflée a entendu 18h pour voir un médecin.

Le ministre actuel de la sante Yves Bolduc, est un médecin. Je le mettrai de garde la nuit dans les hôpitaux qui n’ont qu’un seul médecin la nuit et je prendrai un gestionnaire talentueux comme ministre de la sante. Comme assistante de nuit au médecin Bolduc, je lui assignerai la Pauline Marois qui a fait du zèle pour que les universités limitent les places d’infirmières quand elle était ministre de la sante sous le gouvernement PQ de Lucien Bouchard. Et comme assistant brancardier, Jean Charest qui avait promis un changement dans les listes d’attentes des les premières heures, jours de son élection en 2003! Lire la suite »

Cancer du sein: erreurs de diagnostic au Québec

Mammographies : un avocat réclame des enquêtes pour deux autres radiologistes

Après la révision de 22 500 dossiers du Dr Raymond Bergeron, dont la pratique a été jugée déficiente, deux autres radiologistes sont sur la sellette.

Micheline Lalonde, 66 ans, poursuit son radiologiste, le Dr Nabil Antoun, qui n’a pas détecté son cancer lors d’un test de dépistage en 2008. Elle a dû subir une double mastectomie d’urgence l’année suivante. Ses deux seins étaient atteints. « J’ai été trois ans et demi sans traitement. D’après les spécialistes qu’on a vus, ça paraissait en 2006 que j’avais un cancer du sein », raconte-t-elle. Son avocat, Me Jean-Pierre Ménard, réclame une révision de tous les dossiers du Dr Antoun, du Centre radiologique Fleury, ainsi que ceux d’un autre radiologiste âgé de plus de 70 ans. Ces deux hommes ne font plus de mammographies à la suite d’enquêtes du syndic du Collège des médecins.

Mais le Collège des médecins s’oppose à ces révisions.
Lire la suite »

Cancer: 6h d’operation chirurgical en France

Dans les média de masse on entend parler surtout des catastrophes, des guerres, des politiciens corrompus ou des crimes de sang. C’est en rapport avec l’audimat et ce qui attire l’attention des gens. Pour contrebalancer cette avalanche de mauvaises nouvelles, les média parlent ensuite souvent de sport ou de cinéma. Ce contraste est parfois un peu choquant ou obscène.

Aujourd’hui j’ai envie de parler des chirurgiens et médecins en France. Ma tante a un cancer du colon et elle a reçu des soins et un service de haute qualité qu’elle ne pourrait pas se payer aux USA a moins d’hypothéquer complètement son appartement.

Lire la suite »

L’accès aux soins urgents se dégrade au Québec

L’accès aux soins urgents se dégrade au Canada

Malgré l’augmentation du nombre de médecins au Canada, les patients qui se présentent aux urgences du pays doivent attendre plus longtemps avant d’obtenir une consultation médicale.

Selon les résultats du dernier Sondage National des Médecins (1) publié lundi, seuls 47 % des patients ayant eu besoin de soins urgents ont pu voir un médecin en moins de 24 heures. Ce nombre représente 61 % des patients qui nécessitaient l’intervention d’un omnipraticien et 32 % des patients qui devaient voir un autre spécialiste.

Les chiffres des deux groupes sont inférieurs à ceux de 2007, qui s’élevaient respectivement à 65 % et 37 %.

Le Québec à la traîne

Une consultation pour un cas urgent est obtenue en moins de 24 heures dans seulement 39% des cas au Québec.

Lire la suite »

Mieux utiliser les compétences des immigrants pour les retenir

En lisant le magazine de l’ile des sœurs (Montreal, QC), j’ai trouvé un article qui retranscrit bien ma pensée et sans doute mieux rédigé que je ne l’aurai écrit moi-même. Je reproduit une grande partie de ce texte de Toula Foscolos, directrice de l’information.

… force est d’admettre qu’aucun parti politique au pouvoir ces dernières années, tant au provincial qu’au fédéral, n’a fait quoi que ce soit pour remédier aux problèmes courants. Cela est une aberration, considérant la demande pour de la main-d’œuvre qualifiée partout au pays.

Tandis que chaque jour, des citoyens se plaignent de ne pas trouver de médecin de famille – problème régulièrement rapporté par les médias comme s’il s’agissait là d’un fait nouveau, alors que la situation perdure depuis plus d’une décennie -, des médecins qualifiés formés à l’étranger sont mis de côté. Et pendant ce temps, des médecins prennent leur retraite sans que l’on réussisse à les remplacer…

Plusieurs études ont démontré que le niveau d’éducation des immigrants reçus récemment est supérieur à celui des Canadiens de naissance. Les statistiques démontrent également que le taux de chômage est plus élevé chez les nouveaux arrivants et que la rémunération est généralement plus basse. Cela indique clairement que le problème n’est pas lié aux compétences, mais à leur reconnaissance.

Ce qui m’amène à poser LA question: pourquoi diantre est-ce qu’un diplôme acquis au Canada est automatiquement perçu comme supérieur par les employeurs et est-ce que cette perception peut changer?

C’est du corporatisme protectionniste de la part du Collège des médecins ou pour les ingénieurs qui défendent leur gâteau. Bien sur ils ne le présenteront pas comme cela et ferons mine de se soucier de la qualités des soins. En bref, ils nous prennent pour des imbéciles et ils se trompent pas pour la majorité et la plupart des journalistes qui répètent ces bêtises. Je vous invite a lire mon article de fevrier : L’accord France-Quebec est ralenti au Quebec pour la sante !

Dans une entrevue accordée à The Senior Time sur la question de l’intégration des immigrants, la chroniqueuse Jan Wong a affirmé que «nous avons les chauffeurs de taxi les plus diplômés au monde». Le recensement de 2001 a démontré que, parmi les immigrants diplômés universitaires, au moins un sur quatre occupait un emploi dont le prérequis est un diplôme… de 5e secondaire seulement!

Je ne sais pas si la formule de Jan Wong est exacte mais la pointe me plait. :mrgreen:

Tandis qu’un Canadien sur quatre ne peut se trouver un médecin de famille, en Ontario seulement, 4000 médecins formés à l’étranger ne peuvent obtenir leur licence pour pratiquer. La situation est encore pire au Québec, mais cela n’a pas empêché le gouvernement libéral de demander aux nouveaux arrivants de s’engager moralement à respecter les valeurs du Québec.

Pour devenir canadien, j’ai même juré fidélité a la Reine d’Angleterre et ses descendants. Oui c’est grotesque et je serais le premier a me parjurer et perdre, oh horreur, mon honneur de gentilhomme pour pouvoir actionner la guillotine et lui trancher la tête avec celle des lieutenants gouverneurs. :lol:

Aucun parti ne semble comprendre la situation réelle. Ils sont en retard dans un monde qui change vite. Notre province a désespérément besoin de main-d’œuvre qualifiée, cette même main d’œuvre qui ne demande qu’à être utilisée à sa juste valeur. Qu’attendons-nous?

Ce problème a un impact significatif sur note économie, notre société et le futur de notre pays. Le manque de médecin est un excellent exemple de ce qui pourrait être réglé facilement si le gouvernement se donnait la peine de penser «en dehors de la boîte». Avec le vieillissement de la population, nous ne pouvons plus collectivement nous permettre de prendre les mauvaises décisions.

Je suis entierement d’accord avec ce constat mais meme si l’idee est simple je doute  fort que sa realisation soit si facile avec les contingences financieres et les habitudes des patients quebecois avec leur systeme de sante actuel. Les personnes qui nous gouvernent ne sont pas si incompetentes que cela. S’ils echouent, on peut imaginer que ce n’est pas aussi facile qu’il y parait a premiere vue. Il faut composer entre autre avec les corporatismes tel que le College des medecins et la negociation s’annonce dure. En tous cas, ca me semble incontournable comme voie de solution si on veut arranger durablement la situation actuelle qui est dramatique au niveau des soins de sante.

L’accord France-Quebec est ralenti au Quebec pour la sante !

Le Québec a gagné deux fois plus de médecins qu’il n’en a perdus au profit de la France depuis l’entrée en vigueur de l’entente sur la mobilité de la main-d’œuvre, il y a un an. On est loin, pour l’instant, du déficit que certains appréhendaient. Des médecins français dénoncent toutefois les obstacles auxquels ils se heurtent dans le processus de reconnaissance de leurs compétences.

D’après des données toutes fraîches obtenues par La Presse, 15 médecins français – 7 spécialistes et 8 généralistes – ont obtenu un permis de pratique au Québec au cours de la dernière année. Douze travaillent dans des établissements à l’heure actuelle, estime le Collège des médecins. De son côté, le Conseil national de l’Ordre des médecins de France a indiqué que, en date du 8 janvier, six médecins québécois ont obtenu un permis. Il n’a pu préciser s’ils travaillent en France en ce moment ni combien de Québécois ont soumis une demande jusqu’à présent. (source) Lire la suite »

Comédie sécuritaire au Quebec

J’en ai marre de certains aspects du Québec et je le dis haut et fort ! Je lâche mon coup de gueule et en public.

Je devais écrire un article pour une reconnaissance récente de métiers entre la France et le Québec. Aux immigrants français qui désirent faire le saut avec une situation française parfois délicate avec le chômage ou un président médiocre comme Sarkozyzy  je leur dit que tout n’est pas rose ici loin de là avec une pénurie criante de médecins et une éducation au collège public assez médiocre.

26 métiers reconnus

Le PM Jean Charest et la Consule générale de France à Québec, Hélène Le Gal, ont signé jeudi à Québec une entente officialisant la reconnaissance mutuelle de 26 métiers et professions entre les deux pays.

Cet accord permettra d’accélérer le traitement des demandes d’immigration des Français exerçant l’un de ces métiers ou profession. Et la France rendra la pareille aux Québécois qui voudraient traverser l’Atlantique dans l’autre sens. L’entente devrait par ailleurs permettre aux immigrants de décrocher plus facilement un emploi correspondant à leurs qualifications.

Le Québec espère pour sa part que cet accord lui permettra de prévenir la pénurie de main-d’œuvre dans plusieurs secteurs : opticien d’ordonnances, plombier, boucher, soudeur, plâtrier ou encore, mécanicien. Lire la suite »

le statut des infirmières au Québec se dégrade

Secteur public et parapublic : Les infirmières claquent la porte

La Fédération interprofessionnelle de la santé du Québec (FIQ) a annoncé vendredi soir qu’elle quittait la table des négociations en vue du renouvellement de leur convention collective.

La présidente de la FIQ, Régine Laurent, accuse le gouvernement de vouloir faire de nouvelles économies sur le dos des infirmières. « Il veut récupérer dans nos conditions de travail, dans les congés, il veut par exemple, on a des congés de maladie, et il veut les diminuer », dit-elle.

Autre pomme de discorde, près de la moitié des infirmières n’ont pas de postes à plein temps et celles qui veulent des horaires décents s’engagent de plus en plus auprès d’agences de placement privées. La FIQ propose d’interdire aux hôpitaux de combler leurs effectifs en recourant à ces agences, mais le gouvernement refuserait d’en discuter.

« Le ministère de la Santé nous dit que ça lui coûte 18 % plus cher. Donc, pourquoi ne pas les ramener dans le secteur public? Et ça se fait ailleurs, par exemple l’Ontario », dit-elle.

Plus tôt, dans un communiqué, la FIQ a accusé le gouvernement de faire preuve « d’indécence » dans les pourparlers et de ne proposer que « la dégradation pure et simple des conditions de travail » de ses membres. « La Fédération ne sera pas complice du gouvernement du Québec qui laisse carrément tomber les professionnelles en soins et, par le fait même, le réseau de la santé publique », affirme Régine Laurent.

Mme Laurent soupçonne les libéraux de Jean Charest de vouloir privatiser davantage le système de santé.

La FIQ représente 58 000 membres, soit la grande majorité des professionnelles en soins infirmiers et cardiorespiratoires travaillant dans les établissements publics du Québec.

Personne n’a intérêt que le statut et conditions de travail des infirmières se dégrade compte tenu de la pénurie actuelle, des conditions déjà dure pour un salaire relativement modeste. Le privé aussi aura besoin de nouvelles d’infirmières formés dans les universités publiques. Autant je ne suis pas ouvert aux augmentations de salaire pour les médecins spécialistes qui gagnent plus de 200.000$ compte tenu du budget public autant les infirmiers à 45.000$ sont relativement mal payés est mérite de meilleure  condition de travail dans les hôpitaux de Montréal et moins de stress dans les services d’urgences. Alors bien sur il y a a qui ont des postes non stressant dans plusieurs CLSC ou certains hôpitaux de province moins engorgés. Un personnel soignant fatigué et stressé peut commettre plus facilement des erreurs et ca n’encourage pas les vocations en soins infirmiers. J’appelle cela se tirer dans le pied gauche (public) en croyant que le pied droit (privé) va avancer plus vite. Que compte faire le gouvernement Charest quand les cliniques privés vont lui demander des infirmières ? Dégarnir les hôpitaux pour les mettre dans ces cliniques privées. Ça ne résoudra pas la pénurie de soins de santé offert à la POPULATION. Comme 1er ministre il doit garantir  les intérêts et la survie de sa population. Alors ? Embauchez des infirmières de pays étrangers. La société québécoise a déjà un taux d’immigration important. La capacité d’intégration fonctionne bien mais on risque d’être noyer de problèmes à moyen et long terme si on en abuse. Et on risque de parler Espagnol ou Chinois comme 2e ou 1ere langue dans 1 siècle. :mrgreen:

A chaque fois que je vois une gouvernance médiocre, j’ai envie de faire de la politique et de remplacer ces élus. A chaque fois que je vois les média de masse qui tirent sur tout ce qui bouge sans mettre en perspective les erreurs ca me dissuade.

Un commentaire intéressant :

Il ne faut pas confondre les infirmières avec les fonctionnaires. Ce n’est pas du tout la même réalité. Il est difficile de trouver un métier qui soit aussi exigent physiquement et mentalement que celui d’infirmière. Leurs conditions de travail sont absolument invivables. Il est totalement faux de prétendre qu’elles prennent 4-5 pauses l’avant-midi et l’après-midi et 1 heure pour diner. Chanceuses sont celles qui réussissent à prendre un 5 ou 10 minute l’avant-midi ou l’après-midi. En générale, c’est tout juste si elles réussissent à prendre 20 ou 30 minutes pour le lunch. La plupart commencent leur quart au moins 30 minutes avant pour se donner une chance de terminer leur chiffre à temps. Et en générale, elles ne réussissent pas à terminer leur travail à l’heure prévue et doivent continuer jusqu’à ce qu’elles aient terminer leurs dossiers. Elles ne sont pas payées pour ces dépassement de temps. C’est sûr que dans leur conventions elles ont droit à 2 pauses de 15 minutes et 45 minutes pour le lunch mais elles n’ont pratiquement jamais le temps pour se payer ce luxe.
La principale préoccupation des infirmières concerne les conditions de travail. Pas le salaire.

Grêve des infirmières pour leur condition de travail

Les infirmières lancent un cri du coeur

Samedi, les équipes de soir et de nuit ont refusé de travailler pour protester contre leurs conditions de travail. Mercredi, un infirmier des soins intensifs a vivement déploré la situation dans La Presse. Il a dénoncé les dix heures supplémentaires qu’il a dû faire cette journée-là, qui ont porté sa journée de travail à 18 heures.

Selon Régine Laurent, présidente de la Fédération interprofessionnelle de la santé du Québec (FIQ), cet exemple est loin d’être isolé. « Malheureusement, c’est une situation qui n’est pas exceptionnelle. C’est une situation qui perdure depuis des années ».

Mme Laurent accuse les directeurs des hôpitaux d’être en grande partie responsables de la situation en refusant catégoriquement de procéder à des aménagements. Elle dit ainsi que la FIQ a présenté plusieurs projets pour améliorer la gestion et l’aménagement du temps de travail, mais qu’elle s’est butée à une fin de non-recevoir des administrateurs. « Ils n’ont même pas regardé. Ils disent: “c’est nous autres la gestion” [mais] on voit bien que c’est un échec de gestion ».

Tout comme depuis longtemps le ministre de la santé est un médecin, les cadres de direction et de management dans les hôpitaux publics sont choisis parmi ceux étant membre d’un syndicat d’infirmière ou médecin. Il faut tourner la page aux corporations et aux syndicats qui privilégient leur membre aux dépens de l’intérêt général des patients que ca soit le collège des médecins qui freinent l’arrivée de médecins français au Québec ou les syndicats d’infirmières qui imposent des manageurs ayant une formation d’infirmière. Avec la pénurie d’infirmières, ne trouvez vous pas qu’il faudrait les laisser à cette tâche et prendre de pures gestionnaires avec une courte formation sur les exigences particulieres de ce secteur de santé ? Ma conjointe gestionnaire n’arrive pas à  rentrer dans ce secteur de la santé pour cette raison. C’est une sorte de mafia.

Malheureusement toutes ces incompétences sont préjudiciables pour tout le monde, patients comme médecins et infirmières épuisés dans les services d’urgences. Je précise car dans certains services comme la maternité dans les CLSC, je me rappelle d’une infirmière très souriante et reposée  venu parler aux futur mamans pour 2 h de bavardage sans grand intérêt et se pressentant avec le surnom de Banane. :mrgreen:

Suite à cette article, plusieurs commentaires intéressants que je reproduit.

1/ Les quotas d’entrée en médecine et en soins infirmiers sont dus a un manque de ressources financières et fort probablement en partie a une mauvaise gestion des ressources préalables et existantes. La formation médicale et en soins infirmiers coute très cher et ensuite, c’est de la main d’œuvre qu’il faut rémunérer…

2/ Elles ont voulu tout diriger, se charger de leur propre formation, d’organiser leur emploi du temps tout en refusant toute forme de souplesse dans l’exécution de leurs tâches.
C’est la triste réalité de groupes toujours en chialage perpétuel ou en grêve s’ils ne reçoivent pas ce qu’ils exigent sans égards à la réalité et aux possibilités. 40% des infirmières ne se lavent toujours pas les mains en sortant de la toilette ou en passant d’un malade à un autre…et comme ça j’ai 15 pages d’horreurs !

3/ Il est tout à fait illogique de demander à des personnes qui travaillent dans le domaine de la santé et qui sont responsables de nos vies d’effectuer des journées de dix-huit heures de travail! C’est impensable. Le gouvernement joue avec nos vies. Qu’on engage du personnel et qu’on coupe dans la haute et très inutile fonction publique! Il y a trop de chef et pas assez d’indiens dans les hôpitaux….c’est ça le problème.

4/ Pour qui se prend ce ministre minable qu’est le docteur Bolduc…il est temps que dans ce pays on cesse de confier le ministère de la santé à des médecins dont la compétence en la matière rime avec médiocrité…..Le système de santé fait honte ici au genre humain, aucun respect des patients traités comme de la marchandise, aucun respect du personnel soignant corvéable à merci…….. une dictature larvée est en route saluons le sieur Charest d’ être le meneur de ces basses-oeuvres

5/ Il est facile de mettre sur le dos des infirmières toutes les horreurs qu’on peut retrouver en milieu hospitalier: les infections nosocomiales, les heures de longues attentes dans les urgences, le manque de lit sur les étages (surtout aux soins palliatifs) et les erreurs médicales reliées à une mauvaise administration d’un médicament… Par contre, sachez qu’étant moi-même étudiantes en soins infirmiers, je sais que le problèmes ne se limitent pas aux infirmières. La pénurie est plus grande que la population le croie. Les heures supplémentaires sont peut-être obligatoires et il même vrai que cela vient avec notre emploi, par contre les journées de 18 heures sont inacceptables. Comment voulez-vous qu’il n’y est pas d’erreurs de médicaments… après 18 h sans dormir, sans se reposer.

6/ Comment se fait-il que les conditions des infirmières soient si médiocres en comparaison de celles des policiers? Pourtant, dans les deux cas, il s’agit d’une technique collégiale de trois ans. (En fait, il existe un baccalauréat en nursing, mais pas en “policing”.) Dans les deux cas, le financement provient directement ou indirectement du gouvernement provincial. Cependant, dans un cas, l’uniforme est fourni; pas dans l’autre. Dans un cas, la retraite se prend à un très jeune âge; pas dans l’autre. Dans un cas, la rémunération est avantageuse; pas dans l’autre. Dans un cas, le gouvernement négocie avec un arbitre; dans l’autre, une loi spéciale (bâillon) est imposée. Serait-ce qu’après des augmentations de salaire scandaleuses aux médecins, il ne reste plus rien à celles qui font fonctionner le système et rassurent en première ligne nos malades? Certainement, le ministre de la Sécurité publique ne pourrait pas tenir à l’endroit des policiers des propos similaires à ceux que tient le ministre Bolduc à l’endroit des infirmières.

Pendant ce temps, les gros gagnants *du secteur de la santé au Québéc, les médecins spécialistes, lancent une campagne publicitaire “L’expertise a un prix. Oui et il est déja trop élevé pour la qualité des services rendus et les moyens financiers disponibles !

Aux yeux de Christian Désilets, professeur de publicité sociale à l’Université Laval, le commanditaire aurait pourtant dû être identifié, compte tenu de la teneur des messages et des objectifs poursuivis par la fédération, qui s’apprête à négocier avec le gouvernement.

“Dès qu’il y a une tentative de manipulation ou d’influence de l’opinion publique et que ça se fait à visière baissée, ça pose un sérieux problème éthique, estime-t-il, surtout pour une fédération.”

* salaire qui varie grandement de 150.000$ à plus de 900.000 $ par an.

Entente France-Québec : la grande déception

Entente France-Québec : Des aspirants médecins mécontents

L’Association des Français de l’étranger (AFE) pourfend l’Arrangement de reconnaissance mutuelle (ARM) signé par l’Ordre des médecins français et le Collège des médecins du Québec le 27 novembre à Paris.

Elle soutient que cette entente, censée accroître la mobilité de la main-d’oeuvre de part et d’autre de l’Atlantique, révèle « une nette inégalité de traitement entre les médecins diplômés français et québécois ».

L’AFE, qui constitue une assemblée représentative des Français établis hors de France, impute cette situation au « corporatisme » dont ferait preuve le Collège des médecins. Selon l’AFE, un médecin québécois voulant exercer en pratique privée en France doit tout simplement déposer son dossier auprès du Conseil de l’Ordre du département français dans lequel il veut s’installer et se soumettre à quelques démarches administratives.

Le médecin français doit pour sa part se soumettre à un long et coûteux processus, soutient l’AFE. Il doit d’abord participer à une semaine d’observation (300 $), préalable à un stage d’évaluation de trois mois (12 000 $) dans un cadre universitaire ou réglementé. Il doit ensuite passer un examen. S’il réussit, il se verra délivrer un permis restrictif d’exercice d’un an dans un établissement public, au terme duquel il doit passer un autre examen. Il peut aussi recevoir un permis restrictif de cinq ans qui n’est pas assujetti à un examen.

« L’Ordre des médecins français a parfaitement joué le jeu de la transparence et de la réciprocité “permis sur permis” », affirme un conseiller élu de l’AFE, François Lubrina, dans un communiqué publié mercredi. « Ce n’est pas le cas du Collège des médecins du Québec qui, une fois encore, s’ingénie à compliquer l’accès aux diplômés français ». M. Lubrina souligne qu’il « regrette vivement ce corporatisme médical qui nuit à la mobilité professionnelle », mais précise qu’il demeure un ardent promoteur de l’entente France-Québec de reconnaissance mutuelle des qualifications professionnelles signée le 17 octobre 2008 à Québec.

La cardiologue Anne-Marie Jouan, par exemple, soutient que l’entente ne favorisera pas l’arrivée au Québec de médecins français. « C’est un accord de papier, sans impact réel, un plein succès pour la volonté corporatiste des instances médicales québécoises, une honte pour les signataires français. Quant aux patients québécois, ils ont encore quelques années devant eux pourtrouver un médecin de famille et faire la queue à l’urgence des heures d’affilée », dit-elle.

Entente France-Québec : Des aspirants médecins mécontents

J’avais mis un peu d’espoir dans cette entente pour résoudre en partie le déficit de médecins et spécialistes au Québec mais c’était sans compter avec le corporatisme stupide du Collège des médecins du Québec. De la bêtise pure oui vu la pénurie actuelle. Je comprendrai s’il y avait trop de médecins mais là ! Je m’interroge également sur la compétence des négociateurs français qui ont signé une entente si déséquilibrée. Espérons que cette difficulté sera rapidement aplatit.