Charest sourit, Marois reste, Dion et Dumont quitte

Nous avons eu hier une actualité politique très riche au Québec. Le Parti Libéral et son chef Jean Charest viennent de réussir de justesse à avoir un gouvernement majoritaire avec 66 sur 125 députés et une participation trés faible. Le PQ profite comme le PLQ de la descente du parti de l’ADQ avec 17% de suffrage éxprimé et seulement 7 députés.  Le Parti Québécois redevient le Parti de l’opposition officielle avec 51 députés et consacre la Marois. Avons nous mérité de voir encore sa face après tout le mal qu’elle a fait en santé et dans les finances de l’état ? Mario Dumont lui quitte la scène politique après 20 ans dedans. On peut comprendre sa décision quand on voit contre qui il perd. Il a beau les féliciter, et s’auto-congratuler c’est pas fameux avec de tels protagonistes. Les électeurs eux ont boudé les urnes à 43% avec un tel choix offert malgré des enjeux économiques majeur. C’est vrai les leaders politiques ne sont pas toujours à la hauteur mais les journalistes souvent non plus quand ils parlent de détails, d’images, de “combat de boxe”. Que voulez vous avec 7 millions de québécois, autant que l’état de Virginie, le bassin de talent n’est pas énorme.

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Elections au Québec – Le choix du moins pire

Lundi 8 décembre aura lieu un scrutin pour désigner les députés du Québec. La campagne électorale a été déclenchée il y a un moins par l’actuel 1er ministre Jean Charest. Avec son gouvernement minoritaire et une embellie dans les sondages, il espère avoir un gouvernement majoritaire avant les nouvelles sombres de la crise économique. Cette campagne apres l’éléction fédérale un mois plus tôt, n’a semble t’il pas beaucoup passionné les gens. On les comprend avec des trois protagonistes assez médiocre. Le premier Jean Charest avec un bilan plutôt médiocre a cherché a assurer son avance et mettre en avant des thèmes simples comme l’économie et l’efficacité d’un gouvernement majoritaire. Pauline Marois, avec son triste bilan en santé et finance comme ministre des gouvernement PQ n’a pas montré beaucoup de regrets pour les tords qu’elle avait causé à la population québécoise. Elle a mené une campagne de terre brulée comme elle l’avait fait avec Boisclair pour la course à la chefferie du PQ qu’elle avait perdu. D’après un sondage récent, seul 24% des québécois la pense  compétente comme 1er ministre. Le populiste Mario Dumont n’a pas démontré comme chef de l’opposition qu’il offre avec son équipe une alternative sérieuse à ces deux vieux partis québécois. Je ne pense pas que ce chef a un grand avenir vu les détails qu’ils soulèvent parfois. Maintenant il enrichit avec ses idées le débat parlementaire québécois même si parfois c’est fantaisiste et uniquement démagogique. Avec tout cela, la crise politique majeur et historique au Canada a absorbé à juste titre l’attention des médias et probablement du public. Imaginez donc un parlement canadien fermé pour presque 2 mois en pleine récession mondiale.

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