Nouveau système électoral au Québec et Canada ?

Au Canada comme dans la province du Québec, le scrutin et le système politique est le même basé sur le système anglais de démocratie parlementaire. Le scrutin majoritaire à un  seul tour favorise une majorité mais au détriment de la diversité de représentation en favorisant le bipartisme comme aux USA. Quand il n’y a malgré tout pas de majorité absolu mais relative parmi les députés, ça devient un peu plus problématique pour son fonctionnement. L’actualité récente nous le montre bien.

Un nouveau scrutin j’y pense comme sans doute beaucoup de passionné de politique. Je lis le blog Nouvelle Société de Pierre JC Allard, un retraité québécois avocat et économiste avec une  riche et prestigieuse expérience. Il cherche des solutions à des problèmes politiques comme L’exclusion des “petits partis”. Sa formation d’avocat se reflète parfois dans ses solutions avec ses contrats politiques. Je l’aime bien mais je le secoue un peu parfois  sans toujours obtenir de réponse à mes contre-arguments.  C’est dommage de laisser ces idées en commentaire et qui plus est sans réponse.

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Charest sourit, Marois reste, Dion et Dumont quitte

Nous avons eu hier une actualité politique très riche au Québec. Le Parti Libéral et son chef Jean Charest viennent de réussir de justesse à avoir un gouvernement majoritaire avec 66 sur 125 députés et une participation trés faible. Le PQ profite comme le PLQ de la descente du parti de l’ADQ avec 17% de suffrage éxprimé et seulement 7 députés.  Le Parti Québécois redevient le Parti de l’opposition officielle avec 51 députés et consacre la Marois. Avons nous mérité de voir encore sa face après tout le mal qu’elle a fait en santé et dans les finances de l’état ? Mario Dumont lui quitte la scène politique après 20 ans dedans. On peut comprendre sa décision quand on voit contre qui il perd. Il a beau les féliciter, et s’auto-congratuler c’est pas fameux avec de tels protagonistes. Les électeurs eux ont boudé les urnes à 43% avec un tel choix offert malgré des enjeux économiques majeur. C’est vrai les leaders politiques ne sont pas toujours à la hauteur mais les journalistes souvent non plus quand ils parlent de détails, d’images, de “combat de boxe”. Que voulez vous avec 7 millions de québécois, autant que l’état de Virginie, le bassin de talent n’est pas énorme.

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Elections au Québec – Le choix du moins pire

Lundi 8 décembre aura lieu un scrutin pour désigner les députés du Québec. La campagne électorale a été déclenchée il y a un moins par l’actuel 1er ministre Jean Charest. Avec son gouvernement minoritaire et une embellie dans les sondages, il espère avoir un gouvernement majoritaire avant les nouvelles sombres de la crise économique. Cette campagne apres l’éléction fédérale un mois plus tôt, n’a semble t’il pas beaucoup passionné les gens. On les comprend avec des trois protagonistes assez médiocre. Le premier Jean Charest avec un bilan plutôt médiocre a cherché a assurer son avance et mettre en avant des thèmes simples comme l’économie et l’efficacité d’un gouvernement majoritaire. Pauline Marois, avec son triste bilan en santé et finance comme ministre des gouvernement PQ n’a pas montré beaucoup de regrets pour les tords qu’elle avait causé à la population québécoise. Elle a mené une campagne de terre brulée comme elle l’avait fait avec Boisclair pour la course à la chefferie du PQ qu’elle avait perdu. D’après un sondage récent, seul 24% des québécois la pense  compétente comme 1er ministre. Le populiste Mario Dumont n’a pas démontré comme chef de l’opposition qu’il offre avec son équipe une alternative sérieuse à ces deux vieux partis québécois. Je ne pense pas que ce chef a un grand avenir vu les détails qu’ils soulèvent parfois. Maintenant il enrichit avec ses idées le débat parlementaire québécois même si parfois c’est fantaisiste et uniquement démagogique. Avec tout cela, la crise politique majeur et historique au Canada a absorbé à juste titre l’attention des médias et probablement du public. Imaginez donc un parlement canadien fermé pour presque 2 mois en pleine récession mondiale.

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Dons au PLQ : Flux d’informations politique

Radio Canada nous livre une information capitale !

Une question de dons

Une enquête de Radio-Canada s’est penchée sur les dons faits au Parti libéral du Québec par la communauté juridique. Selon cette enquête, 10 des 23 avocats nommés juges à la Cour du Québec par les libéraux depuis février 2007 ont déjà donné des centaines de dollars au PLQ. Cela représente 43 % des nominations. Les autres juges n’avaient donné d’argent à aucun parti.

Je suis ironique mais ça concerne tout les médias de masse qui doivent fournir un flot quotidien d’information. Le philosophe et sociologue Pierre Bourdieu en a déjà parlé de cette juxtaposition et nivellement d’importance de l’information. L’accessoire et l’important sont mélangé et pour peu que le lecteur n’a pas un esprit rationnel il est noyé dans ce flot. Un coup on parle de milliard de $, après en millions de $ pour une affaire et ici de centaines de $ en contribution.

Si j’étais M.Charest j’aurai exclu les 43% d’avocats devenu juges qui ont contribué au parti Libéral. Vous contribuez ce n’est pas neutre ça devient éliminatoire ! :D
Comment ? Et si vous avez contribué au PQ ? ça devient éliminatoire uniquement si Pauline Marois arrive au commande.

Au fait, combien a couté aux contribuable québécois la retraite dorée de son mari Monsieur Blanchet, médiocre gestionnaire qui a laissé un gros déficit quand il était président de la Société générale de financement entre 1997 et 2003. Je propose d’offrir une retraite anticipée et dorée à Pauline Marois. Ça nous coutera toujours moins cher qu’une mauvaise gestion du Québec pendant 4 ans supplémentaire.

Les erreurs Marois et La Presse

main-sangVoici la suite a mon 1er article Les mains sales de Pauline Marois rédigé le 16 novembre 2008.

La chef du parti québécois (PQ), Pauline Marois, a affirmé dimanche à Sherbrooke que si c’était à refaire, elle referait la même chose qu’en 1997, lorsque le gouvernement Bouchard au sein duquel elle était ministre avait mis à la retraite 1500 médecins et 4000 infirmières.

Je voudrais d’abord remercier La Presse d’avoir publié un témoignage courageux et capital d’un ancien recteur d’université Jacques Plamondon

Sans regret, Mme Marois ? +1

Pauline Marois n’avoue qu’une faible partie des décisions qui ont sapé les bases de notre système de santé et elle prend soin de ne retenir que celles qui ne démontrent pas d’une manière flagrante son manque de vision au moment où elle était en poste, soit à titre de ministre de l’Éducation, de la Santé et des Services sociaux ou encore des Finances.

Plusieurs journalistes de la Presse dont certains ont des opinions politiques proches du PQ, ont indiqué ces évènements de manière plus ou moins exhaustive. Aucun n’a parlé des conséquences réelles et de cette souffrance des patients dans les couloirs ou de ces parents dont 1 sur 5 partent avant d’avoir vu un pédiatre à l’hôpital pour en enfant de Montréal et j’en passe tant la liste est trop longue.

Manque cruel de médecins

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