Quand le $ US va t’il chuter et l’inflation exploser ?

dollars-usInflation, déflation, or, dollar… rien ne se passe comme prévu, dans cette dépression! par Bill Bonner

Ces 10 dernières années, la masse monétaire américaine s’est développé environ deux fois plus rapidement que le PIB. Et la Fed a doublé ses engagements rien qu’au cours des 18 derniers mois. Cette dernière information est stupéfiante. Il a fallu près de 100 ans à la Banque centrale américaine pour faire grimper sa trésorerie à 1 000 milliards de dollars. Puis, sous la direction de Ben Bernanke, elle a ajouté 1 000 milliards supplémentaires en quelques mois. Cela signifie que les responsables de la Fed ont acheté une gigantesque quantité de dette aux agences américaines et au secteur financier. Ils ont “monétisé” cette dette, ils l’ont transformée en cash en la payant avec de l’argent créé spécialement dans ce but.

Il y a une loi d’airain, en économie. La qualité et la quantité évoluent en proportions inverses. Sauf que jusqu’à présent, le dollar ne s’est pas effondré. Il a chuté, mais en douceur.

Parallèlement, le taux d’inflation n’a PAS grimpé. Il a plutôt baissé. Allez comprendre. Quand on ajoute une telle quantité d’inflation monétaire, on pourrait s’attendre à voir l’IPC grimper. Mais non. Pas encore.

Encore plus surprenant, le marché obligataire ne s’est PAS effondré. Voyons voir, une gigantesque injection d’inflation monétaire : voilà qui devrait tuer le marché obligataire. Il y a aussi eu les plus grandes ventes de bons du Trésor américain de l’histoire — nécessaires pour couvrir un déficit de 1 700 milliards de dollars cette année. Cela aurait aussi dû tuer le marché obligataire. Et par-dessus tout, une projection de la Maison Blanche qui nous dit que les autorités ajouteront 9 000 milliards de dollars de dette au cours des 10 prochaines années. Et ça en se basant sur une reprise totale de l’économie ! Voilà qui devrait certainement tuer le marché obligataire. Pas du tout ! Les rendements obligataires ont grimpé… mais le bon du Trésor américain à 10 ans ne rapporte toujours que 3,4%.

L’analyste financier Bill Bonner conclu que soit la loi d’airain a été annulé soit elle n’a pas encore rattrapé le marché. Je pense que le marché va bientôt suivre cette loi de dillution monétaire mais il y a une autre possibilité toute théorique. Si je chute mais qu’un objet chute aussi vite que moi, en regardant cet objet j’ai l’illusion d’être statique. En d’autres termes, le cours du dollar US fluctue en fonction d’autre monnaie et pays qui connaissent aussi des difficultés financières et économiques. Dans l’absolu, la loi d’airain peut être respecté sans que le dollar s’écroule par rapport aux autres monnaies si ces autres monnaies chutent également en valeur intrinséque. L’europe semble aussi endétté que les USA mais pas la Chine. Elle maintient le dollar encore à flot selon moi, le temps pour elle de se débarasser des bons du trésor américain et autre placements financiers en $ US.

Autant Bush Junior a participé au déclin politique, économique et diplomatique des USA, autant Ben Bernanke va participer au déclin monétaire avec la participation du gouvernement Obama qui n’a certes pas beaucoup de choix dans ce contexte de crise économique majeure. C’est la fuite en avant toute et misère aux générations futures américaines. Ils auront le poids de la dette à rembourser et le réchauffement climatique à gérer pour les abus passés des générations précédentes.

Croissance illusoire ou la reprise sans reprise

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En lisant plusieurs articles d’analyse sur la “reprise” économique et financière, on trouve plusieurs expressions pour indiquer un jugement assez similaire: artificiel, illusoire, pure invention, reprise sans reprise etc … Je vais faire une petite synthèse avec des extraits qui me semble particulièrement intéressants.

Si ces analyses et anticipations s’avèrent exactes, nul doute que nous allons connaitre dans les prochains mois et années de grands changements aussi bien en géopolitique que dans nos sociétés occidentales à des degrés divers autour de l’économie.

Crise systémique globale : Le choc cumulé des trois « vagues scélérates » de l’été 2009 – LEAP 2020  (*)

Aux Etats-Unis, au Royaume-Uni, en zone Euro, au Japon, ce sera une reprise sans reprise (« recoveryless recovery »), une pure invention destinée à essayer de faire re-consommer des consommateurs américains ou britanniques insolvables et à faire patienter le plus longtemps possible les pays acheteurs de Bons du Trésor US et de Gilts britanniques (avant qu’ils ne décident qu’il n’y a plus d’avenir pour leurs produits aux pays du Dollar et de la Livre). …

Pour des centaines de millions d’habitants d’Amérique, d’Europe, d’Asie et d’Afrique, l’été 2009 va être une terrible transition vers un appauvrissement durable du fait de la perte de leur emploi sans perspective d’en retrouver un avant deux, trois ou quatre années; ou du fait de l’évaporation de leurs économies placées directement en bourse, dans des fonds de retraite par capitalisation ou des placements bancaires liés à la bourse ou libellés en Dollar US ou en Livre britannique; ou bien du fait de leur investissement dans des entreprises poussées à attendre désespérément une embellie qui ne viendra pas avant longtemps.

Une croissance illusoire – Michel Santi

La Chine est ainsi le dernier exemple en date où le Gouvernement s’efforce de perpétuer artificiellement l’essor économique au lieu de laisser son économie s’adapter – certes douloureusement – aux baisses des exportations vers l’Occident. L’expansion monétaire chinoise au pas de charge de 30% annuellement contraint ainsi les liquidités à se loger dans tous les secteurs d’activité, de l’immobilier à la bourse, en gonflant une sorte de méga bulle qui fera des ravages lors de son implosion! N’ayant rien appris des méfaits Occidentaux, les autorités et les Banques Chinoises préfèrent inonder leur économie de liquidités plutôt que de risquer aujourd’hui un ralentissement économique qui fragiliserait le pouvoir en place.

Quand la Chine prépare sa « Grande Evasion » du piège Dollar pour la fin de l’été 2009 – LEAP 2020

la déclaration chinoise du 24 mars dernier demandant le remplacement du dollar par une monnaie de référence internationale, était en fait à la fois un sondage et un avertissement : un sondage direct pour évaluer le rapport de force mondial (et notamment au sein du G20) autour de l’idée d’un basculement dans l’ère post-Dollar et un avertissement constructif ou destructif …

… depuis la fin 2008, les autorités chinoises ont entrepris de se « débarrasser » chaque mois de 50 à 100 milliards de leurs actifs libellés en Dollars US. Profitant des prix historiquement bas de nombreux actifs nécessaires à l’économie chinoise (mines, espaces agricoles, énergie, parts d’entreprises européennes ou asiatiques – pas américaines ce qui n’est pas un détail, … ), Pékin fait son « shopping », respectant ainsi sa contrainte première : valoriser au mieux ses actifs libellés en Dollars … c’est-à-dire, s’en « débarrasser » en les échangeant contre d’autres classes d’actifs, indépendantes des Etats-Unis, et permettant d’avancer rapidement sur le chemin de la « Grande Evasion ».

Les deux phénomènes majeurs au cœur de la phase de dislocation géopolitique mondiale – LEAP 2020

1. La disparition du socle financier (Dollars + Dettes) sur l’ensemble de la planète

L’insolvabilité globale qui caractérise désormais le système financier mondial peut être représentée par une image très simple : le socle financier sur lequel reposaient depuis des décennies les banques, assurances et autres établissements financiers mondiaux, est en train de s’effondrer, à l’image d’une ville qui serait construite sur une immense anfractuosité et qui découvrirait soudain que ce qu’elle croyait être un sol solide, destiné à porter durablement les fondations des immeubles de la cité, n’est en fait qu’une mince croûte de terre sous laquelle se trouve un mélange de vide, de gaz toxique et de remblais instables. L’équivalent financier de ce mélange est bien entendu la combinaison hautement volatile de Dollars US, d’actifs libellés en Dollars et de dettes produites en particulier par les Etats-Unis, le Royaume-Uni et nombre d’économies occidentales et en développement …

2. La fragmentation accélérée des intérêts des principaux acteurs du système global et des grands ensembles mondiaux

Le second phénomène déstructurant qui alimente la dislocation géopolitique mondiale est la fragmentation accélérée des intérêts des principaux acteurs du système global et des grands ensembles mondiaux. Tout le débat sur le risque de retour du protectionnisme est à la fois un indice et une composante de ce phénomène. Le protectionnisme est bien de retour puisque le processus de globalisation tel qu’on l’a connu ces deux dernières décennies est désormais arrêté. Les discours des dirigeants politiques mondiaux sont pathétiques dans la mesure où ils persistent à répéter leur volonté de s’opposer au retour du protectionnisme et à relancer le cycle de Doha de libéralisation du commerce (10) ; tandis que, dans les faits, ils font tout le contraire comme le prouvent le « Buy American » d’Obama, la dévaluation compétitive de la Livre Sterling de Brown, les aides à l’industrie automobile française, le plan de relance soigneusement ciblé « Allemagne » de Merkel ou la plan de stimulation de la demande interne chinoise de Hu Jintao.  Les dirigeants mondiaux sont de plus en plus schizophrènes : leurs actes s’éloignent de plus en plus de leurs discours.

(*) LEAP = Laboratoire Européen d’Anticipation Politique

Mise à jour : Entendu dans cette video d’un gestionnaire de portefeuilles et lu ici :

La maison blanche anticipe un déficit cumulatif sur les dix prochaines années de 9.000 G$ !

Ca double pratiquement la dette publique US, déjà colossale avec 11.000 G$ (Milliard de $ US), au cours des dix prochaines années.

La crise ou la quadrature du cercle

L’actualité de la crise : Quadratures du cercle, par François Leclerc.

Et, d’une manière générale, rien ne va venir efficacement contrarier l’essor industriel des pays « émergents », ainsi que ses conséquences sociales dans les pays « développés », si la reprise est au rendez-vous, même faiblement. Par ailleurs, les économistes reconnaissent que les ménages vont continuer d’avoir des « difficultés d’accès » au crédit …

Une autre image impressionnante de la pauvreté et des difficultés grandissantes d’y faire face est donnée aux Etats-Unis, dans ce qui était le riche Etat de la Californie, où les prisons sont surpeuplées en raison de la sévérité avec laquelle sont réprimés des petits délits liés à la pauvreté. Arnold Schwarzenegger, le gouverneur, vient de déclarer que le système carcéral californien « s’effondre sous son propre poids », 150.000 personnes sont incarcérés, la population totale étant d’environ 37 millions d’habitants, chaque prisonnier coûtant 50.000 dollars par an, ce qui n’est plus dans les moyens de l’Etat…

Je partage assez l’analyse de cet article de François Leclerc publié sur le blog de Paul Jorion.

J’en profite pour vous indiquer de lire aussi les commentaires de ce blog qui sont parfois aussi intéressant et long que les articles.

Les actifs toxiques des banques et leur bilan comptable

The Mess That Greenspan Made By Tim Iacono, sinch march 2005.

Le désordre qu’Alan Greenspan a mis.
Comment 18 ans d’argent facile a changé le monde
.

Quel titre de blog ! :lol:

Elizabeth Warren est la présidente du comité de surveillance du congres de TARP. Elle nous parle des actifs toxiques que detiennent encore les banques malgré les programmes TARP et PPIP (1). Dans ces conditons, selon elle, il demeure une instabilité préoccupante du système bancaire vu l’écart entre la valeur réelle actuelle et l’évaluation comptable plus élevée des banques.

(1) TARP = Troubled Asset Relief Program et PPIP = Public-Private Investment Program

Elizabeth Warren Introduces COP’s August Report (aout 2009)
Chairwoman Elizabeth Warren of the TARP Congressional Oversight Panel talks about the group’s August report titled “The Continued Risk of Troubled Assets”.

Super Madoff

Quelques extraits de texte apres les profits et bonus de la banque d’affaire Goldman Sachs

De la Fed à la BCE, le secteur bancaire profite à plein des plans de relance par Bill Bonner

En Europe, les banques ont monté une jolie petite affaire — presque aussi intéressante qu’aux Etats-Unis. Elles empruntent de l’argent à la Banque centrale européenne puis le re-prêtent au gouvernement.

La BCE prête de l’argent à taux bas aux banques — espérant encourager les prêts à la consommation et aux entreprises. En juin, par exemple, les banques ont emprunté 442 milliards d’euros au taux d’intérêt fixe de 1%. Mais les prêts aux entreprises et aux ménages sont à leur plus bas niveau depuis qu’on a commencé à enregistrer les chiffres — et ils ralentissent, annonce James Saft dans le International Herald Tribune.

En mai, la masse monétaire européenne a augmenté au taux annuel de 3,5%, note-t-il. Mais les prêts au secteur privé ont ralenti en juin, passant de 1,8% un mois auparavant à 1,5%. Les prêts aux entreprises non-financières ont même chuté en mai, tandis que les prêts aux ménages ont augmenté de moins de 1%.

Si les banques n’ont pas prêté l’argent… qu’ont-elles fait avec ? Eh bien, elles l’ont prêté, en fait — aux gens à qui elles l’avaient emprunté. En juin, les banques ont acheté pour 75 milliards de dollars d’obligations gouvernementales et ont prêté près de 30 milliards de dollars directement aux gouvernements européens.

L’article ne dit pas à quel taux elles pretent aux gouvernements européens mais c’est certainement bien supérieur à 1%. Une affaire qui rapporte et sans grand risque.

Super-Madoff  (MoneyWeek)

Une arnaque faisant 200 fois la taille de celle de Bernie Madoff pourrait exploser dans les mois qui viennent et réduire à néant l’épargne de millions de Français…

En 2009, le gouvernement américain devrait emprunter 2 500 MILLIARDS de dollars — qui viennent s’ajouter à 500 milliards l’an dernier. Et à une dette nationale de plus de 10 000 milliards de dollars.

La dette est si gigantesque… et grandit si rapidement… que le gouvernement US a du mal ne serait-ce qu’à payer les intérêts. Et si vous imaginez qu’il va pouvoir rembourser ses précédents prêts… vous allez être très déçu. C’est une véritable “arnaque en pyramide” — qui demande de nouveaux investissements en permanence. Avant que cette crise ne termine, les investisseurs se retrouveront “dans le rouge” de plus de 20 000 milliards de dollars.

Mais les Américains ne sont pas idiots. Ils savent qu’ils ne peuvent pas financer cette sorte d’emprunts éternellement. S’ils essayaient, cette immense demande d’argent ferait certainement grimper les taux d’intérêt — ruinant ainsi leurs efforts. En fait, les prêteurs étrangers réduisent déjà leurs engagements ; la proportion de dette US entre des mains étrangères chute rapidement.

Mais les Américains ont un vilain petit secret — et réservent une bien mauvaise surprise aux investisseurs qui ne se doutent de rien. En toute discrétion, la Réserve fédérale (la banque centrale des Etats-Unis) s’est vu accorder le droit de prêter de l’argent directement au gouvernement américain.

La crise économique et financière profite a eBay et Paypal

Avec des commissions suivant le type de produit allant de 6 à 15% pour une enchère eBay plus les frais Paypal 3% et les éventuels frais de taux de change, le cumul peut atteindre environ 21% de commission essentiellement payé par le vendeur. Quand on regarde la courbe du nombre d’enchères depuis sa création on constate une progression assez régulière sur 10 ans jusqu’à septembre 2008.

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Avec la courbe de l’année 2008, on aperçoit un décollage clair vers la mi-septembre 2008 qui double le volume d’enchères en seulement deux mois. Le signe est assez net et clair pour ne pas l’attribuer aux cadeaux de Noël et nouvel an. On passe d’environ 16M de transactions à 32Millions de transactions (par jour?).

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Ce volume se maintient par suite relativement constant jusqu’à notre période actuelle mai 2009. Il faut regarder la valeur moyenne des ventes car le volume seul ne suffit pas à calculer les profits. Il est possible qu’il y est une baisse de la valeur moyenne mais très probablement pas de moitié.

De la peur des tremblement de terre, des crises financières et du chômage

Aujourd’hui mardi 7 avril, je vais me livrer à un exercice délicat de synthèse et recul extrême (survol tel un aigle) autour des crises et catastrophes. Depuis quelques jours j’envisageais de commenter et publier un large extrait d’un article très intéressant de Michel Santi. Entre temps, dimanche il y a eu un terrible tremblement terre en Italie, dans L’Aquila, qui a été assez meurtrié (environ 200 morts en date d’aujourd’hui) et a terrorisé ou choqué les survivants. Plusieurs sites historiques se sont effondrés. Ce qui est étonnant c’est que dans une région connue pour ses secousses sismiques, l’hôpital ne semble pas avoir été bâtit en conséquence avec des normes de construction anti-sismique.

G 20 : Le Déclin de l’Occident par Michel Santi

si ce sommet de Londres a incontestablement été à somme nulle pour l’Occident, il a néanmoins écrit la dernière scène d’une pièce où le personnage principal est désormais la Chine flanquée de l’Inde, du Brésil et de la Russie. Symbolisme cru d’un glissement de pouvoir où les membres du club hier très fermé des 7 sont rattrapés par la réalité. A l’image du premier conflit mondial qui a achevé de consacrer la prédominance Américaine sur le Vieux Continent, cette crise aura, pour un Occident coupable de l’avoir provoquée, des conséquences similaires à une Troisième Guerre Mondiale!

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Journalistes, informations et salaire des élus politiques

Gouvernement du Québec : La masse salariale explose

En 2003, les salaires du personnel politique du gouvernement libéral coûtaient aux contribuables 18,9 M$, contre 26,4 M$ actuellement. Et rien ne semble indiquer que la crise économique a eu un effet sur la réduction de ces dépenses, bien au contraire. En décembre dernier, au lendemain de sa réélection, Jean Charest a élargi son conseil des ministres en y ajoutant huit nouveaux membres, soit un total de 26.

C’est un classique de l’information des journalistes des média de masse qui est “adroitement” parcellaire comme si je vous indiquai une température et un lieu mais sans vous indiquer la période de l’année. :lol: Un gestionnaire médiocre coutera toujours trop cher même s’il travaillait gratuitement car ses erreurs seraient bien plus lourdes de conséquences financière que son salaire, proportionnellement tres modeste par rapport aux sommes gérés. C’est pas une mauvaise nouvelle si ca pouvait attirer de meilleure candidature. Sauf que le système démocratique ne fonctionne pas exactement comme une entreprise qui augmente ses salaires pour attirer les meilleurs candidats. Avec leur salaire de 19 M$  (0.04% du budget) ils  n’ont pas opéré de changement positif dans la santé comme promis avec le budget provincial de 45.800 M$ pour l’exercice 2003-2004 . Esperons qu’avec ces 26 M$ (0.04% du budget), et les nouveaux membres ils auront une meilleure performance avec le budget 66.100 M$ de l’exercice 2009-2010. C’est d’autant plus important que la relance sera importante avec cette crise financiere et économique mondiale. Maintenant je ne me fais pas trop d’illusions avec le passif de James Charest. Espérons que le parti Libéral du Québec aura bientôt un meilleur chef que cet ex-député fédéral conservateur progressiste d’operette.

Site officiel sur le budget du gouvernement du Québec 2009-2010

PS: Une information ‘Exclusive de RadioCanada’, ils en sont trés fier ces crétins: Des sociétés d’État dépensent des millions. Arrêtez donc vous faites trop de concurrence aux comédies au cinéma avec votre bétise publique et gratuite.  :lol:

Efficacité douteuse du plan Geithner

Je reproduis en entier un article de Michel Santi, analyste financier en Suisse, car je le trouve tres intéressant, concis et suffisament clair et accessible aux non-initiés. Rien à retrancher mais plusieurs petites choses à ajouter comme le plan Britanique a eu comme conseiller Alan Greenspan, l’ancien président de la Réserve Fédérale US (Fed) et favorable au “laisser faire” du marché. C’est à ce changement de comportement à 180 degré qu’on observe les gens capable d’autocritique et qui peuvent s’adapter aux situations extraordinaires au delà d’une idéologie.  Il faudrait aussi développer dans un prochain article la procédure de nationalisation souhaitable dans l’interet à moyen et long terme des contribuables américains. La critique est aisée mais l’art est difficile.

Le plan Geithner ne suscite que du scepticisme

Le Secrétaire d’Etat Américain au Trésor Geithner – dont la crédibilité est déjà sérieusement entamée depuis quelques semaines – a donc dévoilé il y a quelques jours les modalités d’un plan dont l’objectif est de soulager les établissements bancaires de leurs actifs toxiques. Les détails rendus tout récemment publics lèvent certes quelques doutes et ambiguïtés quant aux intentions de ce membre éminent de l’équipe économique Obama taxé – souvent avec raison – d’amateurisme mais les résultats de cet enième plan US ne dérouleront leurs effets – si effets positifs il y a? – que sur le moyen terme. Du reste, ce plan n’est-il qu’une version supplémentaire de tentatives souvent hâtives d’escamoter des actifs pourris ou constitue-t-il au contraire une trouvaille géniale consistant à faire participer le secteur privé dans l’évaluation et la reprise de ces créances toxiques? En réalité, le plan Geithner est tout simplement à mi-chemin entre le plan Paulson ( le fameux TARP consistant à faire usage de la Banque Zombie ) et le plan Britannique. En d’autres termes, alors que l’ancienne Administration US emmenée par Paulson, prédécesseur de Geithner, prévoyait de racheter les actifs douteux des Banques avec l’argent du contribuable, pendant que le plan Britannique, lui, privilégie le maintien de ces actifs douteux au sein des Banques moyennant une caution Etatique garantissant une valorisation minimale de ces créances ( ce qui revient en fait à maintenir à flot les Banques ), la dernière mouture du plan US consiste à faire participer le secteur privé et public de manière égale dans la reprise de ces actifs pourris…

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Crise financière : Plan de nettoyage du secteur bancaire

Crise financière : Plan de nettoyage du secteur bancaire

Le secrétaire américain au Trésor, Timothy Geithner, a dévoilé lundi matin les premiers détails de son plan de rachat de centaines de milliards de dollars de créances toxiques des banques américaines afin de relancer la confiance dans les marchés et l’économie. Le Trésor américain propose un plan de 500 milliards de dollars pour racheter les mauvaises créances qui freinent l’offre de crédit aux entreprises et aux particuliers. En fonction du succès du plan, les rachats pourraient atteindre plus de 1000 milliards.

Le plan du secrétaire au Trésor est construit autour de trois axes majeurs.

  1. les milliards de dollars engagés proviendront non seulement du Trésor américain, mais également de la Corporation fédérale d’assurance dépôt (FDIC) ainsi que de la Réserve fédérale pour « mobiliser le capital des investisseurs privés ».
  2. le plan doit assurer un partage de risques équitable entre les secteurs publics et privés qui engageront conjointement leurs ressources dans le plan. Le secteur public devra aussi toucher sa juste part des bénéfices potentiels que pourraient engendrer ces investissements.
  3. la valeur des prêts et des créances toxiques que rachètera le Trésor américain sera déterminée par enchères pour éviter que l’État ne paie un prix trop élevé pour ces mauvais placements.

Et comment se débaresse t’on des comportements toxiques ? Un certain Eric J. Fry y répond de façon tres directe et sans nuance sur un site d’actualité financiere.

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