Élections municipales: l’ex-juge Gomery s’en mele

M.NetÉlections municipales : John Gomery avec Projet Montréal

« Je suis profondément troublé par l’état de ma ville », a expliqué M. Gomery en entrevue au Réseau de l’information. « C’est triste de voir le déclin de Montréal », a-t-il ajouté, rappelant avoir vécu toute sa vie dans la métropole. M. Gomery veut contribuer à assainir la vie politique à Montréal, après les révélations de malversations présumées qui ont éclaboussé l’administration Tremblay. Il s’occupera de la campagne de financement de Projet Montréal, qui veut du reste innover en la matière. Le parti veut, entre autres, inscrire sur son site Internet le nom des personnes qui donneront plus de 100 $. Pour les dons de 250 $ à 1000 $, Projet Montréal compte faire une vérification pour s’assurer que le donateur n’attend rien en contrepartie.

Bordel !!!

Après avoir indirectement favorisé, l’élection de Stephen Harper qui s’est servi électoralement du scandale des commandites pour décrédibiliser le Parti Libéral avec le premier ministre Jean Chrétien et celui en poste au moment des faits, Paul Martin, il se mêle aujourd’hui de politique municipale! L’affaire des commandites (311 M$) c’est seulement quelques M$ détournés frauduleusement sur 10 ans avec une commission Gomery qui a couté plus cher avec la vérification comptable (14 M$) que la fraude elle-même. Le déficit annoncé pour l’année 2009 ministre des finances de l’équipe Harper est de 50.000 M$. On prévoit autant pour 2010. Aucun rapport ? Mais si il y en a un, quand le précédent ministre des finances privilégiait la prudence et était bien plus compétent que le clown blanc actuel.

Ce genre de M.Propre (ou M.Net) et honnête risque de nous refiler un autre jeune candidat “vertueux” et aussi incompétent que Harper Junior. Il est pas le seul a ne pas savoir faire la part des choses. Les juristes et la presse de masse focalisent souvent sur la corruption sans voir son importance et ce que coute une incompétence honnête comme à la CDPQ qui a enregistré une perte comptable d’environ 40.000 M$ le plus honnêtement du monde.

Il risque d’avoir l’appui des média et de la masse. On s’en va vers des politiciens honnêtes avant tout (jusqu’à preuve du contraire) et compétents par hasard. Cette incursion de la justice dans la politique comme dans d’autres sphères de la société est à terme préjudiciable avec un accroissement constant des lois et règlements en tout genres. Il y a quelques jours, le maire d’Ottawa a été finalement “innocenté” dans une affaire judiciaire Le procès de Larry O’Brien qui a duré plusieurs mois pour trafic d’influence : avoir proposé un poste à un candidat du même parti pour qu’il se retire et ne pas diviser le vote municipal. Et alors ? Voyez toute une ville privée de son maire pendant des mois pour une telle broutille. Et les gens en re-demandent avec les média qui grossissent une affaire sans la mettre bien en perspective. Ils vont écrire un article de corruption presque identique pour quelqu’un qui a pris 50.000$ ou 50.000 M$. Je caricature à peine. Ils sont nuls avec les ordres de grandeur et puis il y a le dicton populaire que les imbéciles vous balanceront “Qui vole un œuf, vole un bœuf“. Misère!

Bilan positif en 2008 pour Desjardins

Non ce n’est pas un poisson d’avril que je sache enfin pas officiellement. Par contre nous pouvons nous moquer du titre donné par un journaliste à cette nouvelle.

Un mauvais bilan pour Desjardins

Les actifs du Mouvement Desjardins ont connu un très faible rendement positif de 0,8 % cette année contre 12,3 % l’an dernier.

Ce “mauvais” bilan me semble tres correct compte tenu de la crise financière et la perte de 40 G$ de la Caisse des dépots et placement du Québec (CDPQ). Les actifs de Desjardins ont progressé de 144 G$ à 152 G$ malgré le tsunami financier mondial initié le 15 septembre  2008. Il faudra surveiller le bilan pour 2009. La présidente et chef de la direction Monique Leroux me parait être un excellent gestionnaire dans ce contexte délicat avec un excellent sens de la communication efficace de ce que j’ai pu observé.

Mme Leroux a impressionné bien des gens au cours des 12 derniers mois. Elle a pris le soin de communiquer sans cesse avec sa base, multipliant les tournées, les communications sur Internet et les séances d’explication du tableau financier réel.

C’est toujours reconfortant de voir des dirigeant(e)s et gestionnaires talentueux au Québec.  :)

L’ex-PDG de Bell va diriger la Caisse de dépôt

Michael Sabia nouveau PDG a la CDPQ

L’ex-président et chef de la direction de BCE entre en fonction immédiatement, selon un communiqué publié vendredi par la Caisse de dépôt. Le président du conseil d’administration de la Caisse, Robert Tessier, qui a été nommé il y a une semaine seulement, a confirmé la nomination du nouveau PDG en conférence de presse, vendredi après-midi. Michael Sabia, 55 ans, devient ainsi le successeur de Richard Guay, qui a remis sa démission en janvier pour des raisons de santé, et le quatrième en un an. Plusieurs observateurs ont mentionné les réactions négatives qu’avait suscitées au Québec la transaction avortée entre BCE et le Fonds des enseignants ontariens Teachers, que M. Sabia avait pilotée.

Une nouvelle digne d’un vendredi 13. No comment.  :D

Un pari risqué par Denis Lessard

Selon plusieurs des sources consultées par La Presse, le choix de Michael Sabia est un pari risqué. Plusieurs voient en lui un homme d’une grande intelligence. Mais dans les milieux financiers à Montréal, on retient surtout de lui le marché qui aurait dû faire passer BCE au Fonds des enseignants ontariens Teachers’, une transaction qui a finalement avorté, mais qui aurait drainé une part de l’activité de Montréal vers l’Ontario.

Aussi, l’arrivée de Michael Sabia «serait tout un choc culturel à la Caisse» car il a peu de racines dans le «Québec inc.», résume sous le couvert de l’anonymat un membre en vue de la communauté d’affaires de Montréal, qui y verrait davantage un francophone spécialisé dans l’investissement comme Jacques Daoust, actuellement à Investissement Québec. On s’interroge aussi sur le problème d’image que causerait l’arrivée de Sabia, ontarien anglophone, dans le siège du conducteur de l’économie québécoise. Plusieurs personnes craignent enfin que la qualité de son français ne soit pas à la hauteur.

Vous connaissez l’effet Domino ? Un malheur en entraine un autre qui lui-même en entraine un autre  qui … Le tout est de ne pas commencer le cycle. En tous cas, le monde est petit au Québec. Il n’y a pas qu’une pénurie de medecins…

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1.1M$ pour l’ex-PDG de la Caisse de dépot

En attendant Henri-Paul Rousseau

Henri-Paul RousseauL’ancien président-directeur général de la Caisse de dépôt et placement du Québec, Henri-Paul Rousseau, prononcera une allocution attendue, lundi, à midi, devant la Chambre de commerce du Montréal métropolitain. Celui qui a dirigé l’institution de 2002 à 2008 doit offrir ses « perspectives sur la Caisse et la crise financière » à la suite de l’annonce des pertes de 39,8 milliards de dollars subies par l’institution en 2008.

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Caisse de dépôt : la dispute politique continue au Quebec

Caisse de dépôt : Charest et Marois se renvoient la balle

Le premier ministre Jean Charest rejette le blâme sur le Parti québécois pour l’avertissement lancé par l’agence Standard & Poor’s à la Caisse de dépôt et placement. La firme torontoise a placé la cote de crédit de la société d’État sous surveillance pour trois mois en raison de ses déboires financiers et de l’instabilité au sein de la haute direction de la caisse. Standard & Poor’s se dit aussi préoccupée par le débat politique au Québec sur la gestion de la caisse. C’est ce qui fait dire à Jean Charest que le PQ a sa part de responsabilité dans la menace de décote de la Caisse. Le premier ministre accuse la chef du PQ, Pauline Marois, de vouloir politiser le débat. « Le PQ choisit de jouer au bonhomme Sept-Heures, de se faire prophète de malheur et c’est noté », dit-il.

Le Québec va mal et d’autant plus mal que l’alternative politique avec la Marois me semble pire et plus irresponsable que l’équipe Libérale dirigeante en place. Et je prefère ne pas souligner les bétises d’un medecin élu député et chef du parti Québec solidaire. On pourrait en sourire si la situation n’était pas aussi sombre. C’est assez pittoresque quand il avait lancé sa chaussure sur une affiche de Bush Junior. Bordel, ils ont perdu la tête les politiciens de la belle province. Ça devient pire qu’en Gaulle avec Sarkozy.zy. J’en suis à esperer que Charest reste  malgré ses erreurs face aux propos et passif de cette Pauline Marois de malheur. Les québécois l’avaient compris en majorité que le changement peut être parfois pire que le mal actuel. Le pire est toujours possible. Esperons que la relève arrivera vite au Quebec et sans oublier le Canada avec Harper Junior. Nous n’avons plus les moyens d’avoir de médiocres politiciens et gestionnaires. Il nous faut des gens compétents et efficace même s’ils sont pas vertueux et sympathique à la masse. Paul Martin ne plaisait pas aux gens car perçu comme  trop arrogant et pas assez vertueux et nous avons hérité du clown blanc (sérieux) Harper. Mes félicitations aux média de masse canadiens  qui avaient insisté sur l’argent détourné dans l’affaire des commandites (0.01 G$) avec la commission Gomery (0.01 G$) et aux canadiens qui ont voté à deux reprises conservateur avec le chef vertueux et incompétent Harper Junior. :D

Record à la Caisse de Dépôt et Placement du Quebec

Caisse de dépôt et placement : Les pires résultats de son histoire

C’est le genre de record qu’un gestionnaire essaye d’éviter : record de pertes avec 39 800 M$ (environ 40 G$) en 2008 soit environ -25%.

Le 1er ministre Charest a expliqué que depuis sa création en 1966, son rendement annuel composé était de 8.4%. Qu’il ne connaissait pas les chiffres pendant la campagne électorale et que les pertes ont augmenté de jour en jour depuis novembre 2008. Pour quelqu’un qui ne savait pas, il en sait beaucoup aujourd’hui sur l’évolution des pertes. Bref il prend la masse des téléspectateurs pour des idiots comme d’autre politiciens dans l’opposition  dans un style opposé en essayant d’exploiter cette affaire à leur avantage.

L’aventure des papiers commerciaux adossés à des actifs, les fameux PCAA, d’ailleurs qualifiée d’erreur par le président de la Caisse, est responsable à elle seule de plus de 56 % de la perte dévoilée mercredi. Les pertes en papier commercial se sont élevées à 22,4 milliards de dollars en 2008. M. Perreault impute aussi une grande partie des malheurs de la Caisse aux coûts faramineux engendrés par sa politique de protection contre les risques de change. Cette politique, mise en branle à la Caisse depuis des années, vise essentiellement à protéger les investissements des fluctuations des devises. Habituellement, l’effet de cette couverture sur le rendement est pratiquement nul, voire légèrement positif, mais il semblerait que la forte baisse du dollar canadien en seulement un mois, à l’automne, a fait exploser les coûts. La CDPQ soutient que la seule chute du dollar a fait bondir de 11,3 milliards de dollars la valeur de ses investissements étrangers, une fois convertis en devise canadienne. Cette hausse a entraîné un coût de couverture record de 8,9 milliards de dollars qui explique, selon M. Perreault, une bonne partie de l’écart avec les autres grandes caisses de retraite.

Selon la firme RBC Dexia, les autres régimes de retraite canadiens ont perdu en moyenne -15,9 % au cours de l’année éprouvante qu’a été 2008

J’ai vu ce M.Perreault avec 22 années d’ancienneté à la caisse dire que les choix politiques n’ont en rien affecté les évaluations du risque. Il semblait assez à l’aise avec ses erreurs. C’est dans ces cas extrêmes, qu’on remarque ceux qui vivent sur un petit nuage. Ils font plus que bien gérer le stress, ils ont l’air de s’en foutre royalement des pertes. :D Je pense que plusieurs licenciements s’imposent avec cette contre-performance et le gel des primes est à la fois une sage décision politique mais aussi largement justifié financièrement.

Réorganisation à la Caisse de dépôt du Québec?

J’ai déjà parlé dans un précédent article des problèmes de gestion et pertes financières de la Caisse de dépôt du Québec. Publiquement, certains anciens de la caisse ont parlé hier de la responsabilité de l’ancien dirigeant (et son équipe ) Henri-Paul Rousseau qui avait démissionné pour un poste prestigieux à Power Corporation, une société de Paul Desmarais. Plusieurs interviews sont proposés dans l’article ci-dessous de Radio-Canada.

Bas de laine des Québécois : Grand ménage à la Caisse de dépôt?

En pleine crise économique, Québec n’a toujours pas nommé le nouveau PDG de la Caisse et le mandat de 9 des 14 membres du C.A. n’a toujours pas été renouvelé.

Démenti formel

« Le gouvernement du Québec tient à démentir formellement l’information véhiculée aujourd’hui par Radio-Canada à l’effet qu’il aurait demandé à la Caisse de dépôt et placement du Québec de congédier 7 des 11 premiers vice-présidents de la Caisse. Cette information est sans aucun fondement », a rétorqué par voie de communiqué le Cabinet de la ministre des Finances, Monique Jérôme-Forget.

Le gouvernement rappelle qu’il nomme le président et chef de la direction de la Caisse, ainsi que le président et les membres de son conseil d’administration, sur recommandation du C.A. de l’institution. « Les autres nominations, notamment celles des premiers vice-présidents, relèvent de la Caisse de dépôt et il n’est pas de l’intention du gouvernement de changer quoi que ce soit à cet égard », ajoute le communiqué.

Une perte actuelle évaluée à 37G$ * sur un actif de 155G$ au 31 décembre 2007. Le gestionnaire héros de la caisse est devenu aujourd’hui publiquement le vilain canard qui a fait prendre trop de risque à la caisse. Pas grand chose à ajouter autre que la priorité reste d’élire un nouveau président dans la crise financière et économique actuelle. En espérant qu’il soit plus avisé et prudent avec les économies des Québécois.

* G$ = Giga ou Milliard de $

Caisse de dépôt du Québec

Le 30 mai 2008, Radio-Canada annonce que le président et chef de la direction de la Caisse de dépôt et placement du Québec, Henri-Paul Rousseau démissionne.

M. Rousseau, entré en fonction le 1er septembre 2002, demeurera à la disposition du conseil d’administration et de la direction de la Caisse à titre de conseiller jusqu’au 31 août 2008 pour favoriser une transition ordonnée.

Le conseil d’administration a désigné Richard Guay pour assumer les responsabilités de M. Rousseau de façon intérimaire. M. Guay travaille pour la Caisse depuis 1995 et chef de la direction du placement depuis 2006.

Dans un bref communiqué publié vendredi par la Caisse, M. Rousseau soutient que c’était le moment pour lui de s’attaquer à de nouveaux défis professionnels. « La publication des résultats 2007 a coïncidé avec la fin d’un premier mandat de cinq années complètes à la direction de la Caisse, ce qui constituait une étape importante et exigeait une réflexion de ma part », écrit-il.

A l’époque c’était la surprise avec de si bons résultats à la Caisse. Aujourd’hui je cherche un peu moins les raisons de son départ. Avec des pertes d’environ 30 G$ actuellement, on peut admettre qu’il est parti juste à temps. Une transition si ordonnée, que son successeur Richard Guay entré en fonction le 1er septembre 2008 est depuis le 20 novembre en congé maladie. il vient de prolonger jusqu’au 5 janvier 2009. 30 G$ de perte sur un capital de 150 G$ ca fait quel rendement composé sur 5 ans ?

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