Chirac, un ex-maire de Paris escroc

Jacques Chirac devant la justice

L’ancien président français Jacques Chirac devra subir un procès pour abus de confiance et détournement de fonds publics. Il est soupçonné d’avoir cautionné la création de 21 emplois fictifs au sein de l’administration municipale alors qu’il était maire de Paris. Selon l’accusation, l’argent aurait plutôt servi à payer du personnel politique travaillant au profit de son parti politique, le Rassemblement pour la République, ou des proches. Les allégations à cet effet sont connues depuis longtemps déjà, mais la décision d’autoriser la tenue d’un procès a été annoncée vendredi par la juge d’instruction Xavière Simeoni.

Jacques Chirac, âgé de 76 ans, a été maire de Paris de 1977 à 1995, et président de 1995 à 2007. À titre de chef d’État, il bénéficiait d’une immunité pénale, ce qui lui a permis d’éviter toute poursuite judiciaire dans ce dossier.

Ah finalement ce n’est pas trop tôt mais c’est la pointe de l’iceberg dans le financement occulte du RPR. Le système d’attribution des contrats est probablement bien plus vaste et juteux que ces 21 emplois fictifs mais c’est sans doute pas prouvable par manque de preuves ou de témoins.

Dans toute l’histoire de France, seuls deux chefs d’État ont été jugés, soit Philippe Pétain pour sa collaboration avec l’Allemagne nazie et Louis XVI sous la Révolution.

C’est pas glorieux comme épitaphe mais c’est l’un des pire président de la république française avec l’actuel qui était son jeune lieutenant. La justice le condamnera pour ses escroqueries comme son bras droit Alain Juppé mais qui le condamnera pour son incompétence qui a fait bien plus de dégats à la société française.

Compteurs d’eau a Montreal : trop gros et trop cher

Il y a quelques années, le projet du grand Montréal a été lancé et un débat animé a démarré entre ceux en faveur qui mettaient en avant les économies d’échelles et les opposants qui disaient que les autres projets similaires avaient vu au contraire les dépenses et taxes municipales augmentées.

En voyant cette affaire de compteur d’eau avec budget initial multiplié par 4, je comprends les raisons de ce paradoxe apparent. C’était sans compter sur les escroqueries et des contrats majorés.

Compteurs d’eau : « Trop vite, trop gros, trop cher », dit le vérificateur

Pour Jacques Bergeron, les élus ont été mal informés des coûts du projet. Et, visiblement, la Ville n’en a pas eu pour son argent en accordant un contrat de 356 M$ au consortium GÉNIeau pour l’installation de milliers de compteurs d’eau (en milieu institutionnel, industriel et commercial) et d’autres équipements reliés au réseau d’aqueduc. Rappelons que ce contrat prévoyait l’installation de compteurs d’eau dans les industries, les commerces et les institutions de la municipalité. Le vérificateur général a déploré qu’il y ait eu, tout au long du processus, des cris d’alarme qui étaient restés lettre morte. « Je ne peux pas fournir de raisons pour expliquer ce problème, a dit Jacques Bergeron. Il y a eu un problème au niveau de la gouvernance et il faut que la Ville adresse (sic) ce problème. »

De 155 M$ qu’il était au départ, le contrat d’attribution des compteurs d’eau pourrait coûter plus de 600 M$, a décrit Jacques Bergeron, avant d’ajouter que « les justifications n’étaient pas nécessairement présentes » pour expliquer cet important accroissement. « Il aurait fallu scinder le contrat », dit encore le vérificateur général, qui rappelle que seules deux grandes villes dans le monde se sont lancées dans pareil projet d’envergure.

De plus, selon Jacques Bergeron, la Ville a réduit la concurrence en exigeant des firmes soumissionnaires qu’elles financent elles-mêmes, à l’externe, le projet. Cette mesure a fait en sorte qu’il était plus difficile, pour de petites firmes indépendantes, d’aspirer à décrocher le lucratif contrat des compteurs d’eau, le plus gros jamais attribué dans l’histoire de Montréal.

En manque d’argent la Ville cherche a augmenté ses revenus et les policiers sont en premiere ligne avec les employés de la ville.

Des contraventions électroniques illégales?

La Ville de Montréal a émis en 2008 pour plus de 135 millions de dollars en contraventions. Si les constats sont invalidés par la Cour supérieure, un recours collectif pourrait permettre aux citoyens d’être remboursés.

135 M$ pour une ville qui compte un million de citoyen et combien d’automobilistes. A 150$ l’infraction à un panneau ARRET qui pullulent dans certains quartiers la note devient vite salée si les policiers jouent à cache-cache. J’ajoute d’ailleurs Taxes sur mon talon de chèque quand je fais un stop à l’américaine et que je recois une amende.

Immigration: marketing du Québec et Canada vs realité

bienvenue au quebecJe suis assez d’accord avec l’article très critique de Yann Takvorian, publié il y a 5 ans en juillet 2004 sur Le Québécois Libre, dont je vous cite un large extrait.

IMMIGRATION: LE QUÉBEC ET LE CANADA RECRUTENT À OUTRANCE

le Québec comme le Canada vont chercher des gens qui n’ont pas forcément envie d’immigrer; on leur vend le concept comme on vendrait un frigidaire à des esquimaux: avec des argumentaires de vente, des photos en couleurs des Rocheuses et des listes de «métiers en demande» alors que ces derniers sont protégés par d’hermétiques Boys Clubs (les Ordres et les syndicats).

Des fonctionnaires d’État sont même intarissables en balivernes pour lever les derniers doutes:

  • Le «social» est pareil qu’en Europe! (Foutaise! Cela n’a rien à voir. Le Québec voudrait bien le copier, mais n’en a pas les moyens financiers);
  • La santé est gratuite (oui, mais son accessibilité la rend presque invisible);
  • Les allocations familiales aident les familles (oui, mais vu les montants, c’est encore mieux quand on n’a pas d’enfants);
  • Le chômage est un bon filet contre la précarité de l’emploi (40% des cotisants en bénéficient, les autres se lamentent);
  • La retraite française est reconnue au Québec (la retraite québécoise est une aumône, la retraite canadienne est perçue à 100% après 30 ans de vie au Canada – l’accord de réciprocité compte les années passées au Québec, mais exclut les montants versés qui sont perdus);
  • L’éducation est gratuite (sauf que pour avoir la qualité de l’école publique européenne, faut aller ici dans le secteur privé qui reste réservé aux plus nantis);
  • Les impôts sont presque identiques (mais en rapport aux services rendus, ils deviennent exorbitants);
  • Il y a du travail à tous les coins de rue et le Québec manque de main-d’oeuvre (mais les Ordres et les Syndicats ferment les portes aux immigrants sauf s’ils retournent à l’école pour réapprendre ce qu’ils savent déjà);
  • La qualité de vie est l’une des meilleures au monde (sauf quand on a un emploi sous-payé pour cause de non reconnaissance de l’acquit étranger et une famille à charge ou un seul salaire);
  • Le secteur immobilier est l’un des moins cher d’Amérique (vrai quand on débarque avec des euros ou des dollars US, mais avec un bas salaire local, taxé au niveau québécois, c’est moins certain. Les prix ont explosés et les taxes foncières sont parmi les plus élevées du monde);
  • Etc.

Bien sûr, on peut encore se ranger derrière le poncif qui veut que l’immigrant qui croit benoîtement ce que lui dit un ministère public est un naïf et qu’il doit se rendre sur place vérifier ce qu’on lui avance. Mais comment vérifier des aspects qui prennent un Visa de résident permanent ou une année de vie sur place pour s’en rendre compte?

Oui, c’est vrai mais il reste aussi la possibilité de lire des sites web d’expatriés qui informent mieux de la réalité que la propagande officielle et markéting des organismes gouvernementaux fédéral ou provincial. L’auteur l’indique d’ailleurs.

Évidemment que certains sites communautaires (comme immigrer-contact.com ou info-immigration.com) essaient de renverser la tendance, mais font-ils le poids face à des organismes publics comme le ministère des Relations avec les citoyens et de l’Immigration (MRCI), la Délégation Générale du Québec, leur financement avec des fonds publics et leurs sites professionnels?

Dans un style assez polémiste toujours pour contre-balancer le tableau officiel trop idyllique l’article continue ainsi:

Si le Québec veut que les immigrants qualifiés restent, il doit songer à diminuer la toute puissance des Ordres, dompter les syndicats ou bien laisser les immigrants chez eux. Faire venir des pharmaciens pour les cantonner à des emplois de chauffeurs de taxis ou livreurs de pizzas parce que l’Ordre des pharmaciens n’autorise que 8 immigrants par an à accéder au programme universitaire, c’est être partie prenante d’une filouterie humaine qui se doit d’être dénoncée. On ne vide pas un pays étranger de son élite pour en faire des manœuvres et des pointeurs à l’aide sociale.

Avec la pénurie de médecins au Québec, c’est plus révoltant de voir des médecins étrangers au chômage qui doivent refaire toute leurs études médicales ou presque pour pouvoir pratiquer leur métier au Québec.

Si le Québec veut retenir ses cerveaux, il doit songer à repenser sa fiscalité qui reste la plus élevée d’Amérique du Nord et qui étrangle et rackette justement ceux qui, par leur formation et études, tombent dans la catégorie des «cerveaux». Une fiscalité éhontée qui part en gaspillages et en malversations à tous les paliers (Société générale de financement, scandale des commandites, etc.) et qui empêche bien souvent les citoyens à se constituer une petite retraite qui compenserait la misère gouvernementale et leur éviterait d’avoir recours à des organismes comme Les Petits Frères des Pauvres.

Si le Québec veut un système de Santé qui justifie les «pétages de bretelles», il doit se débarrasser de cette idée communisante du «tout le monde dans le même panier et le panier au fond du puits» qui a trait en la matière. La France, l’Europe comme l’Australie ont des systèmes de Santé officiels publics et privés qui coexistent dans l’harmonie; au Canada, ils existent en cachette, par voie de copinage, de passes droit et de cooptation.

S’il veut parler de filet social, il serait important que les chômeurs qui ont cotisé pendant leur emploi reçoivent une prestation d’assurance une fois l’emploi perdu (même si cette prestation est directement liée à la durée de la cotisation). Aujourd’hui, 55% des cotisants sont volés par le gouvernement qui leur refuse toute compensation.

Je n’ai pas vérifié les chiffres avancés dans cet article, mais ca semble assez juste. Disons qu’apres avoir lu le discours officiel, ce contre point vous donnera une vision plus proche de la réalité actuelle. Ce texte rédigé en 2004 reste malheureusement tres pertinent pour l’essentiel. D’ailleurs un article français publié en  mars 2009 titre même immigrer au quebec : l’arnaque :D

Laissons aux agents des services de l’immigration du Québec à Paris le soin de continuer à dépeindre cet Eden où le lait et le miel coulent à flots. Ces bons apôtres font cela très bien : Avec 45.000 immigrants qui tombent chaque année dans leurs filets et qui dépensent chacun des milliers de dollars pour s’installer, faites le calcul ! Sans compter qu’après le lobby de l’immigration, il faut affronter le lobby des formations (payantes) puisque le Québec se moque des diplômes, des références et des expériences acquises hors de son auguste territoire. Tant qu’à presser le citron, autant le faire jusqu’à la dernière goutte !

Que le Québec ait un immense besoin de chair à canon francophone pour assouvir diverses arrières pensées stratégiques est une chose. Mais que leurs agents de l’immigration ne cessent, depuis des années, de sillonner les routes de France* à la recherche de pigeons auxquels ils racontent n’importe quoi (comme on va le voir) il est grand temps de réagir…

Le 17 octobre 2008, le président français et le premier ministre du Québec ont signé une “Entente sur la reconnaissance mutuelle des qualifications professionnelles” qui a pour objet de lever l’essentiel des nombreux obstacles pour les travailleurs désirant s’établir de part et d’autre de l’Atlantique.

130 millions de numéro de carte de crédit subtilisés

The Canadian Press: Un homme est accusé aux Etats-Unis d’avoir voulu voler 130M de cartes de crédit.

Les avocats du gouvernement américain ont accusé, lundi, un homme originaire de Miami d’avoir tenté de subtiliser 130 millions de numéros de cartes de crédit, la plus importante fraude du genre jamais mise à jour aux Etats-Unis. Albert Gonzalez, un homme de 28 ans, est un ancien informateur du gouvernement américain. Il avait collaboré avec les services secrets américains pour les aider à capturer des pirates informatiques, mais il transmettait aussi à ces pirates des informations concernant des enquêtes.

Le département américain de la Justice affirme que les nouvelles accusations portées contre lui représentent la plus importante fraude du genre jamais éventée aux Etats-Unis. Gonzalez aurait élaboré un système sophistiqué qui lui aurait permis, dès octobre 2006, de pénétrer dans les réseaux informatiques de ses victimes, d’y voler des données et de les stocker sur des serveurs informatiques aux États-Unis, aux Pays-Bas et en Ukraine. Celles-ci étaient ensuite vendues à d’autres individus qui auraient fait des achats frauduleux.

L’an dernier, Gonzalez et ses complices ont été accusés d’avoir volé quelque 40 millions de numéros de cartes de crédit à des détaillants comme Barnes & Noble, Sports Authority and OfficeMax. Il s’agissait, à cette époque, de la plus importante fraude du genre jamais mise à jour aux Etats-Unis.

WoW !!

Un agent double en quelque sorte informateur et pirate informatique. Je pense qu’un producteur hollywoodien va lui racheter ses mémoires à ce Gonzalez avec le temps qu’il aura en prison pour les écrire.

Avec ce genre de vol de numéro, on comprend mieux pourquoi plusieurs commercants sur le web exigent de livrer uniquement à l’adresse enregistrée du détenteur de la carte de crédit.

Super Madoff

Quelques extraits de texte apres les profits et bonus de la banque d’affaire Goldman Sachs

De la Fed à la BCE, le secteur bancaire profite à plein des plans de relance par Bill Bonner

En Europe, les banques ont monté une jolie petite affaire — presque aussi intéressante qu’aux Etats-Unis. Elles empruntent de l’argent à la Banque centrale européenne puis le re-prêtent au gouvernement.

La BCE prête de l’argent à taux bas aux banques — espérant encourager les prêts à la consommation et aux entreprises. En juin, par exemple, les banques ont emprunté 442 milliards d’euros au taux d’intérêt fixe de 1%. Mais les prêts aux entreprises et aux ménages sont à leur plus bas niveau depuis qu’on a commencé à enregistrer les chiffres — et ils ralentissent, annonce James Saft dans le International Herald Tribune.

En mai, la masse monétaire européenne a augmenté au taux annuel de 3,5%, note-t-il. Mais les prêts au secteur privé ont ralenti en juin, passant de 1,8% un mois auparavant à 1,5%. Les prêts aux entreprises non-financières ont même chuté en mai, tandis que les prêts aux ménages ont augmenté de moins de 1%.

Si les banques n’ont pas prêté l’argent… qu’ont-elles fait avec ? Eh bien, elles l’ont prêté, en fait — aux gens à qui elles l’avaient emprunté. En juin, les banques ont acheté pour 75 milliards de dollars d’obligations gouvernementales et ont prêté près de 30 milliards de dollars directement aux gouvernements européens.

L’article ne dit pas à quel taux elles pretent aux gouvernements européens mais c’est certainement bien supérieur à 1%. Une affaire qui rapporte et sans grand risque.

Super-Madoff  (MoneyWeek)

Une arnaque faisant 200 fois la taille de celle de Bernie Madoff pourrait exploser dans les mois qui viennent et réduire à néant l’épargne de millions de Français…

En 2009, le gouvernement américain devrait emprunter 2 500 MILLIARDS de dollars — qui viennent s’ajouter à 500 milliards l’an dernier. Et à une dette nationale de plus de 10 000 milliards de dollars.

La dette est si gigantesque… et grandit si rapidement… que le gouvernement US a du mal ne serait-ce qu’à payer les intérêts. Et si vous imaginez qu’il va pouvoir rembourser ses précédents prêts… vous allez être très déçu. C’est une véritable “arnaque en pyramide” — qui demande de nouveaux investissements en permanence. Avant que cette crise ne termine, les investisseurs se retrouveront “dans le rouge” de plus de 20 000 milliards de dollars.

Mais les Américains ne sont pas idiots. Ils savent qu’ils ne peuvent pas financer cette sorte d’emprunts éternellement. S’ils essayaient, cette immense demande d’argent ferait certainement grimper les taux d’intérêt — ruinant ainsi leurs efforts. En fait, les prêteurs étrangers réduisent déjà leurs engagements ; la proportion de dette US entre des mains étrangères chute rapidement.

Mais les Américains ont un vilain petit secret — et réservent une bien mauvaise surprise aux investisseurs qui ne se doutent de rien. En toute discrétion, la Réserve fédérale (la banque centrale des Etats-Unis) s’est vu accorder le droit de prêter de l’argent directement au gouvernement américain.

Médecins et thérapeutes à 3 vitesses au Quebec

En France, j’ai expérimenté les bons médecins et thérapeutes qui participent activement avec votre corps a soigner la cause profonde de vos maux. Ils vous écoutent et sont souvent d’assez bon psychologues et communicateurs.  Pas nécessairement bavard mais efficace. J’ai bien sur aussi découvert les médecins et thérapeutes qui sont plus ou moins neutres. Ils ne guérissent au mieux que des symptômes superficiels et vous orientent vers des spécialistes après vous avoir fait un perdre un temps parfois précieux. Ils cherchent mais ne trouvent pas les causes et parfois vous démoralisent ou balancent des causes farfelues. De mes souvenirs, je n’avais pas pensé de créer une nouvelle catégorie ou vitesse.

Au Québec, j’ai clairement identifié la vitesse marche arrière : les médecins et thérapeutes qui vous blessent plus ou moins vite et gravement. A cause d’eux, votre mal s’aggrave.  Ça rappelle les médecins de Molière qui faisaient des purges jusqu’à faire mourir leurs patients d’épuisement. Vous croyez cette époque de la médecine révolue ? Que nenni, Molière doit juste moderniser un peu ses textes pour le Québec. Ces Médecins et thérapeutes ne parlent pas le latin mais le québécois ou l’anglais.  Ils vous écoutent à peine et vous auscultent pas ou très sommairement. Ils sont soient jeune et assez inexpérimenté, soient fatigués et stressés. Ils sont là pour maintenir les malades en mauvaise santé et à garder les salles d’attentes pleines de clients … pardon patients. En plus d’engorger le système, ces mauvais médecins baissent la productivité d’une partie de la population active et laborieuse, réduisant ainsi les recettes fiscales de l’état provincial qui dépense environ la moitié de ses recettes dans le secteur de la santé. De vache à lait, le contribuable peut devenir assisté social pour un handicap plus ou moins lourd issus +/- directement des mauvais traitements médicaux. Il sérait interessant d’évaluer statistiquement et financièrement les dégâts pour la société.

Solution ?

Pour les médecins du privé, il faut espérer que l’abondance arrivera dans quelques années et que la concurrence mettra en faillite les mauvais avec l’aide des amis et pharmaciens qui d’après les feedback qu’ils entendront vous déconseilleront tel ou tel médecin omnipraticien, médecins spécialistes ou thérapeute manuel (physiothérapeute =kiné etc…).

Pour les médecins du public, il faut établir un bilan de résultat.

  • En dessous de 90% de succès, une formation de remise à niveau du médecin plus ou moins longue suivant son taux d’efficacité compte tenu des connaissances médicales actuelles. On doit bien sur exclure les maladies incurables.
  • En dessous de 65% de succès, le professionnel perd son diplôme comme on retire le permis de conduire à un chauffard qui risque de faire d’autres victimes. On peut leur proposer un poste de préposé dans un hôpital avec le salaire associé pour pousser les brancards.
  • En dessous de 50%, le professionnel paye en plus une amende voire dans certains cas une peine de prison pour dommages corporels involontaires (ou volontaires = arnaques) qui peut être effectuer comme travaux communautaires.

Je diminuerai aussi par deux les effectifs des gardiens de sécurité et secretaires dans les hôpitaux pour affecter les fonds pour les infirmières et médecins. Quel médecins ? Les médecins immigrants qui n’ont pas vu leur diplôme reconnu au Québec. Imaginez qu’un bon médecin français ne peut pas encore pratiquer alors qu’un mauvais médecins le peut s’il est diplomé dans une université québécoise.

Nombre de médecins par 1000 habitants au Québec (2006)

Nombre de médecins par 1000 habitants au QuébecMédecins (par 1000 habitants) France

Le taux actuel de medecins au Québec represente environ le taux de 1982-83 en France. J’ai pas le souvenir de longue attente quand j’étais adolescent à Paris et de docteurs qui vous expédient en 5 min sans vous ausculter. J’avais un rendez-vous sous 48h et un médecin qui pouvait se déplacer à la maison si nécessaire. Probablement qu’en 1984, un nouveau de groupe de soignant a été pris en compte vu l’augmentation significative dans le graphe. Maintenant il faut préciser que la capitale Paris comme Montréal, a un taux supérieur de médecins par rapport aux autres régions.

Crise financière : Plan de nettoyage du secteur bancaire

Crise financière : Plan de nettoyage du secteur bancaire

Le secrétaire américain au Trésor, Timothy Geithner, a dévoilé lundi matin les premiers détails de son plan de rachat de centaines de milliards de dollars de créances toxiques des banques américaines afin de relancer la confiance dans les marchés et l’économie. Le Trésor américain propose un plan de 500 milliards de dollars pour racheter les mauvaises créances qui freinent l’offre de crédit aux entreprises et aux particuliers. En fonction du succès du plan, les rachats pourraient atteindre plus de 1000 milliards.

Le plan du secrétaire au Trésor est construit autour de trois axes majeurs.

  1. les milliards de dollars engagés proviendront non seulement du Trésor américain, mais également de la Corporation fédérale d’assurance dépôt (FDIC) ainsi que de la Réserve fédérale pour « mobiliser le capital des investisseurs privés ».
  2. le plan doit assurer un partage de risques équitable entre les secteurs publics et privés qui engageront conjointement leurs ressources dans le plan. Le secteur public devra aussi toucher sa juste part des bénéfices potentiels que pourraient engendrer ces investissements.
  3. la valeur des prêts et des créances toxiques que rachètera le Trésor américain sera déterminée par enchères pour éviter que l’État ne paie un prix trop élevé pour ces mauvais placements.

Et comment se débaresse t’on des comportements toxiques ? Un certain Eric J. Fry y répond de façon tres directe et sans nuance sur un site d’actualité financiere.

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Finance: Madoff plaide coupable

Escroquerie à Wall Street : Madoff plaide coupable

À New York, le financier américain Bernard Madoff a plaide coupablé, jeudi, aux onze chefs d’accusation retenus contre lui, dont fraude, vol, blanchiment d’argent et parjure. Le juge Denny Chin doit maintenant décider s’il accepte ce plaidoyer de culpabilité. Il devra aussi déterminer si Madoff peut rester assigné à résidence dans son luxueux appartement de Manhattan ou s’il sera incarcéré jusqu’à ce que la sentence soit prononcée. Le gérant de fonds, ex-patron du NASDAQ, a monté une escroquerie de 65 G$, selon l’accusation, aux dépens de milliers de personnes de partout dans le monde. Cela fait de lui le plus grand escroc de l’histoire de Wall Street.

Madoff, âgé de 70 ans, a en fait mis sur pied un « montage Ponzi », structure pyramidale où les investisseurs arrivés en premier sont rémunérés avec l’argent versé par les investisseurs les plus récents, avec promesse de rendements anormalement élevés. En plaidant coupable, Madoff s’évite un procès devant jury. Le juge devra maintenant décider de sa sentence, mais elle ne sera pas prononcée avant plusieurs mois.

Madoff risque 150 ans de prison.

70+150 = 220 ans !
:lol:

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Bernard Madoff le gentleman arnaqueur

Le chanteur français Jacques Dutronc avait écrit une chanson pour une série TV, Arsène Lupin, le gentleman cambrioleur, issu du roman policier de Maurice Leblanc. Madoff est entré dans l’histoire avec la plus grande arnaque financière connue du monde. Et il n’a pas escroqué directement les petites gens mais les banques, les institutions financières et de très riche investisseurs. Alors bien sur de petits investisseurs via des fonds d’investissements et de riches organismes caritatifs qui ont voulu de très bon rendement font partie des victimes. Les 50 G$ il ne les a pas dépensés pour lui même et ses associés & co puisqu’une partie lui a servi a payer des intérêts relativement élevés pendant 40 ans que ces placements ne pouvaient pas donner. Les investisseurs qui sont sortis avant la faillite auront eu un très bon rendement composé sur cette longue période. Le gentleman arnaqueur Madoff a eu des gestes généreux avec certains dons publics mais il reste un génie de l’escroquerie. Il a su corrompre plusieurs financiers dont probablement des employés de la SEC.

Sinon j’ai extrait pour vous un passage intéressant d’un article du Monde. Inutile de lire le reste excepté si vous voulez sourire de l’indignation publique avec style de journalistes français  de  la Gaule. :D

Et Lehman Brothers fit faillite

Dès 2006, des experts américains avaient pourtant mis en garde contre une déflagration financière. Parmi eux, Nouriel Roubini, ex-conseiller du Trésor sous Bill Clinton à la Maison Blanche. L’économiste avait tenu une conférence au Fonds monétaire international (FMI), à l’été 2006, pour avertir qu’“une crise se préparait”. Une crise majeure, “comme on n’en connaît qu’une fois dans une vie”. Un double choc immobilier et pétrolier avec, à la clé, une récession mondiale, violente et durable. La crise partira des Etats-Unis, avait déclaré M. Roubini à un auditoire incrédule. Le marché immobilier va s’effondrer. Les ménages ne pourront plus rembourser leurs crédits. Des milliers de milliards de dollars de produits financiers adossés à ces prêts partiront en fumée. Le système financier tout entier va se gripper.

Mais M. Roubini était inaudible. “Les gens pensaient que j’étais fou !”, se souvient-il. A l’époque, les banques annonçaient des profits par milliards. Le Dow Jones prenait 10 % par an. Qui, dans ce contexte, aurait imaginé qu’à partir du ” petit “ marché des subprimes aurait éclaté une crise qui frapperait aussi bien New York que Reykjavik, Paris que Moscou ? Que l’inflation ferait un retour inattendu ? Que le baril de pétrole frôlerait les 150 dollars avant de replonger aussitôt ? A l’époque, tout juste se risquait-on à parler d’“atterrissage en douceur” de l’économie, après un essor exceptionnel pendant cinq ans. Mais seuls ceux qui ont vu au-delà du ” petit “ marché des subprimes le recours massif et excessif au crédit ont pris conscience du déclin inévitable. Pendant des années, les Etats-Unis “ont vécu au-dessus de leurs moyens”, atteste Dan North, économiste chez Euler Hermes à Philadelphie. Une grande partie de la croissance s’est nourrie d’un leurre, d’une richesse virtuelle alimentée par l’emprunt : la dette qui représentait 50 % des revenus des ménages en 1980 a atteint 100 % en 2006.

La prédiction de Roubini s’est réalisé 2 ans plus tard. Ça laisse suffisamment de temps a ceux qui l’ont cru pour prendre les dispositions nécessaires pour bien absorber le choc futur et profiter des futures aubaines.

Roubini – “Les gens pensaient que j’étais fou !”

J’ai déjà ressenti cette impression d’un groupe de personnes qui me comprenaient pas bien et c’est souvent le cas au milieu de “fous” ou d’idiots.  :D

Galileo Galilei aussi devait passer pour un fou hérétique à son époque.

Abdulla en prison et Madoff en liberté

C’est parfois cocasse, de lire pèle mêle l’actualité dans les média de masse.

Bilal Abdulla, le passager irakien de 29 ans sorti indemne le 30 juin 2007 d’un “accident” de voiture prés d’un aéroport en Écosse ayant causé la mort du conducteur, vient d’être condamné a 32 ans de prison.

Bilal Abdulla derrière les barreaux

Bilal Abdulla, coupable d’avoir fomenté un complot en vue de provoquer des explosions mortelles à Londres et Glasgow, en juin 2007, a été condamné mercredi à 32 ans de prison. Le médecin irakien de 29 ans avait été reconnu coupable de complot pour meurtre et de complot en vue de commettre des explosions, mardi, par le tribunal de Woolwich, au sud de Londres. Les policiers l’ont arrêté le 30 juin 2007 dans une voiture remplie de bouteilles de gaz qui a foncé sur l’aéroport de Glasgow, en Écosse, sans exploser. Le chauffeur, un Indien, a été grièvement brûlé et est mort un mois plus tard. Abdulla était le passager de la voiture. Le 29 juin 2007, deux autres voitures piégées avaient été découvertes dans le West End, un quartier touristique de Londres. Un problème de connexion les a empêchées d’exploser.

Pendant ce temps, l’escroc Madoff est en liberté après avoir payé les 10 M$ de sa caution avec justement le fruit de ses arnaques “criminelles” d’un montant de l’ordre de 50 000 M$. il risque 20 ans de prison et 5 M$ d’amende. 50000M$ – 15M$ son affaire reste rentable. :D

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Une pyramide de 50G$ s’écroule

Une pyramide frauduleuse de 50 G$ s’écroule. Elle a été construite patiemment depuis 1960 par Bernard Madoff. Il a amélioré le montage «Ponzi», du nom d’un immigré italien à l’origine du premier coup du genre dans les années 20 à Boston : il promettait de très bon rendements qu’il payait aux anciens investisseurs avec l’argent des plus récents.

La fraude du siècle

Durant plusieurs décennies, le nom de Bernard Madoff aura été vénéré à Wall Street comme dans plusieurs familles juives de New York et de Palm Beach, qui ont confié leur fortune à ce courtier dont la réputation confinait à la légende.

Âgé de 70 ans, le natif de Queens aura en effet incarné un certain rêve américain. Celui qui a lancé sa carrière grâce aux économies réalisées sur son salaire de sauveteur de plage a révolutionné le monde de la finance électronique. Il a amassé une fortune qui lui a permis d’acquérir des propriétés luxueuses à Manhattan, à Palm Beach et à Paris. Sa réputation d’intégrité était telle que, pendant des années, il a été président du conseil d’administration du NASDAQ, une des deux principales Bourses de New York.

Mais le nom de Bernard Madoff est aujourd’hui synonyme de fraude. Et pas n’importe laquelle. Le self-made man aurait orchestré une gigantesque fraude pyramidale qui aurait coûté 50 milliards de dollars à ses clients, selon le FBI et le bureau du procureur fédéral. Il s’agirait de la plus grande escroquerie de l’histoire de Wall Street. Lisez la suite de cette entrée »