Accès à l’avortement : démission du ministre de la santé réclamée

Accès à l’avortement : La démission du ministre Bolduc réclamée

Barrette réclame la démission du ministre

Le président de la Fédération des médecins spécialistes du Québec (FMSQ), le Dr Gaétan Barrette, a réfuté la déclaration du ministre selon laquelle aucun ordre professionnel ne s’était opposé aux nouvelles exigences imposées par la loi 34 aux cliniques d’avortement. Au contraire, affirme le Dr Barrette, tant les omnipraticiens que les spécialistes ont critiqué cette décision en commission parlementaire.

Ce nouveau désaccord entre MM. Bolduc et Barrette s’ajoute à la prise de bec survenue récemment sur la situation dans les laboratoires de pathologie, à la suite de la publication d’une étude révélant des marges d’erreur importantes dans les tests sur les marqueurs du cancer du sein.

Le Dr Barrette demande maintenant la démission du ministre Bolduc ou son congédiement. Le président de la FMSQ s’est adressé directement à Jean Charest, mardi. « Comment se fait-il qu’après mensonge par-dessus mensonge, comme premier ministre, on accepte cette situation-là face au public? » a déclaré Gaétan Barrette.

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J’ai suivi un peu cette affaire québécoise et je trouve justifié la demande de démission du ministre actuel de la santé M.Bolduc par le Dr.Barette, président de la Fédération des médecins spécialistes du Québec. La tâche du ministre de la santé est certes délicate dans le contexte budgétaire québécois mais un peu de bon sens et de consultation eviterait ces “erreurs” si grossières.

2 Réponses à “Accès à l’avortement : démission du ministre de la santé réclamée”

  1. Droit à l’avortement (Deuxième partie) - Le blog québécois de la cyberculture dit :

    [...] Accès à l’avortement : démission du ministre de la santé réclamée [...]

  2. Paul Napoli dit :

    @harakiri
    En lisant vos 2 articles, je me rend compte que j’aurai du développer davantage. J’avais écrit un texte plus long initialement.

    Le droit à l’avortement n’inclut pas nécessairement le droit de se faire payer la procédure chirurgicale. Mais dans un système médical public gratuit avec monopole SI. Ce monopole n’est plus depuis que le privé fait son apparition dans le système de santé au QC. Le projet de loi 34 pour l’IVG (Intervention Volontaire de Grossesse) entrainerait la fermeture de plusieurs services du privée qui sont également gratuit pour la patiente ou remboursé par l’État. L’état pratique deja des quota avec ces centres privées. Un jugement rendu a indiqué que l’Etat devait payer pour ses soins médicaux dans les centres privées. Ça peut se discuter mais la n’est pas le fond du problème. Sans doute parce que l’Etat propose ses services “gratuitement” dans ses hôpitaux et CLSC, il a été jugé qu’il devait donner le même montant a l’établissement privé que public pour offrir ce service aux citoyennes québécoises.

    En imposant des quotas et des règles contraignantes, l’État limite l’ACCES A L’AVORTEMENT qui est un droit. Dans ce cas, comme dans les soins de santé en général, il ne reste au québécois(e) en état d’attente trop long que la solution d’aller a l’étranger ou une autre province pour se faire traiter plus rapidement. C’est lamentable !


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