Les erreurs Marois et La Presse

main-sangVoici la suite a mon 1er article Les mains sales de Pauline Marois rédigé le 16 novembre 2008.

La chef du parti québécois (PQ), Pauline Marois, a affirmé dimanche à Sherbrooke que si c’était à refaire, elle referait la même chose qu’en 1997, lorsque le gouvernement Bouchard au sein duquel elle était ministre avait mis à la retraite 1500 médecins et 4000 infirmières.

Je voudrais d’abord remercier La Presse d’avoir publié un témoignage courageux et capital d’un ancien recteur d’université Jacques Plamondon

Sans regret, Mme Marois ? +1

Pauline Marois n’avoue qu’une faible partie des décisions qui ont sapé les bases de notre système de santé et elle prend soin de ne retenir que celles qui ne démontrent pas d’une manière flagrante son manque de vision au moment où elle était en poste, soit à titre de ministre de l’Éducation, de la Santé et des Services sociaux ou encore des Finances.

Plusieurs journalistes de la Presse dont certains ont des opinions politiques proches du PQ, ont indiqué ces évènements de manière plus ou moins exhaustive. Aucun n’a parlé des conséquences réelles et de cette souffrance des patients dans les couloirs ou de ces parents dont 1 sur 5 partent avant d’avoir vu un pédiatre à l’hôpital pour en enfant de Montréal et j’en passe tant la liste est trop longue.

Manque cruel de médecins

“Il faut 12 ans pour former un pédiatre-urgentologue.”

1. Denis Lessard, rapide à réagir comme le hussard. ;)

En plus d’accélérer les départs, Marois a freiné l’arrivée de nouvelles infirmières. +1

À la Santé, Pauline Marois avait présidé au départ à la retraite de milliers d’infirmières. Mais dans son précédent portefeuille, à l’Éducation, la chef péquiste avait vigoureusement fermé le robinet et réduit le nombre d’admissions dans les départements de nursing.

Et après que Marois a admis une de ses erreurs

Ce n’était pas l’idée du siècle et je ne le referais pas.

2. Lysiane Gagnon, une chroniqueuse courageuse enfonce le clou.

Le « déficit » a le dos large ! +1

La décision de mettre à la retraite des milliers de professionnels du réseau de la santé a été prise alors que son prédécesseur Jean Rochon était en fonction, mais Mme Marois a ensuite pris le relais. Or, contrairement à ce qu’elle affirme aujourd’hui, cette opération dévastatrice n’était absolument pas nécessaire pour éliminer le déficit.

Reportons-nous à l’époque. Le premier ministre Lucien Bouchard a lancé la lutte contre le déficit. Pour ce faire, il a besoin de l’appui des syndicats. Lesquels, bien sûr, vont négocier leur soutien. Tout comme d’ailleurs les fédérations de médecins, qui préféreront se faire offrir des mises à la retraite dorées plutôt que d’accepter de rogner sur leur rémunération.

Je suis agréablement surpris par la justesse de son analyse et je vous encourage à lire son article en entier. Bien sur elle parle de la responsabilité du gouvernement PQ de Bouchard et de la responsabilité de Charest mais elle ne tire pas en touche pour autant les graves tords (zèle) de Marois et c’est tout à son honneur.

3. André Pratte le boulet.  :D

Par contre ce “chef” chroniqueur que j’apprécie plutôt a écrit un article que je trouve scandaleux tant il biaise et ment par omission pour inventer une histoire qui va dans le sens qu’il souhaite. il cherche à défendre Pauline Marois qui est indéfendable quand on connait bien ce dossier.

Le boulet de Mme Marois 0

il oublie le gel des admissions en université en Santé de Marois ministre en éducation et ensuite du gel financier pour ces mêmes universités comme ministre des finances.

Ce M.Pratte qui cautionnait l’envoi de soldat en Afghanistan pour des raisons morales comment s’assied t’il maintenant sur ces malades qui ont souffert ou sont mort avec ces pénuries de médecins. Comment s’assied t’il sur son éthique de journaliste et morale personnelle ? Je cherche une cohérence, une logique…

Après les soldats canadiens qu’on sacrifie pour “la liberté des afghans” et promouvoir la démocratie dans le monde, on doit sacrifier des malades québécois pour la souveraineté du Québec. C’est cela votre raisonnement M.Pratte ? Espérons qu’on ne sacrifiera pas trop de québécois avec votre pensée stratégique sinon le Québec risque de se vider progressivement de sa population et des nouveaux immigrants issus de pays dit développés.

Jean Charest demande des excuses a Pauline Marois sur ce dossier de la Santé. Je pense que c’est la société civile québécoise qui devrait demander ces excuses à Marois (et ses supérieurs avec le 1er ministre Bouchard puis Landry) sur les départs en retraite ET les gels des admissions universitaires en médecine qui sont encore très préjudiciable actuellement.

Je demande à Jean Charest de faciliter l’intégration des médecins immigrants avec une éventuelle mise à niveau accélérée et une équivalence de leurs diplômes si ce n’est pas encore fait.

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